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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 19:20


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La Terre ne nous appartient pas; elle nous est prêtée par nos enfants

( Antoine saint Exupery)

 

Photo:Education et environnement



L’avis de l’agence Française de sécurité sanitaire des Aliments, selon lequel le maïs OGM Monsanto est sans danger pour la santé, «  concerne le plan sanitaire » a précisé le premier ministre cela ne remet pas en question le risque de dissémination incontrôlé dans l’environnement.

Ce rapport daté du 23 février  a été diffusé le 12 dans toute la presse alors même qu’à Bruxelles Manuel Barroso essayait de rassurer les pays ( France, Autriche, Grèce et  Hongrie) de lever leur clause de sauvegarde avant le débat du 16 février prochain à Bruxelles.

L’interprétation politique était là pour calmer la grogne mais le rapport diffusé quelques jours plus tôt disait que le maïs OGM Mon 810 était sans danger pour la santé.

Ce lobbing très puissant à vouloir à tout prix faire accepter l’inacceptable nous mène à des situations de tension et malgré les accords de grenelle où des compromis ont été trouvés, on voit que des pressions ici ou là , sont mises en place pour influencer ou manipuler.

Il y a effectivement deux risques majeurs dans les OGM : celui concernant le plan sanitaire et la dissémination des pollens dans l’environnement.

 Pour éliminer de suite le second aspect  de  mon commentaire, bien qu’il ne soit pas négligeable disons qu’il est inévitable. Les pollens pour les avoir étudiés un peu se propagent à des centaines de kilomètres parfois et le Languedoc Roussillon peut en récupérer venant des pays de l’est suivant la quantité produite. Nous avons pu constater la pollution radioactive de tchernobyl  en son temps et aujourd’hui  les résidus de soufre ou de métaux lourds  dans le massif de l’Aigoual provenant de Fos/mer… Les limites invoquées ne seront pas efficaces et la plante naturelle par la pollution génique deviendra une plante OGM sans que l’agriculteur le sache.

Pour l’aspect sanitaire il résulte avant tout des conséquences du premier. S’il y a OGM, cela veut dire qu’il y a eu mutation de l’ADN, plaque d’identité de la plante et du maïs pour notre exemple. Le maïs Bt Mon 810 contient un gène de la Bactérie Bacillus Thuringiensis qui le protège contre la pyrale de la sésamie car il produit un insecticide nouveau de nature chimique.

Il en est de même que la plupart des OGM résistant aux désherbants Roundup (glyphosate)ou Basta (glufosinate). On veut nous rassurer en nous disant que ces molécules se dégradent gentiment au fil du  temps en molécules inoffensives pour notre santé. Sur les OGM  aucune étude toxicologique à long terme n’a vu le jour pour nous rassurer  mais on sait par exemple que le glyphosate peut avoir des effets mutagènes ou empêcher la formation de certaines hormones sexuelles, le glufosinate peut également avoir des effets mutagènes et il agirait comme médiateur cérébral sur les cellules nerveuses.

On constate également que les OGM ne réduisent pas non plus l’emploi des pesticides. Au contraire aux états Unis ou leur emploi est important leur usage est en augmentation. Au cours du temps d’autres insectes que la pyrale, se sentant en sécurité surgissent et l’on  a encore  besoin d’autres insecticides pour traiter. C’est aussi le cas pour le coton en indonésie et en chine ainsi que pour le soja roundup en Argentine.

La science sert aujourd’hui plus à l’économie qu’au citoyen et il serait intéressant de demander un referendum  comme le préconise le CRII-GEN, sur les décisions qui changent le monde. Par contre l’agriculture biologique pourrait elle à elle seule nourrir l’humanité ? Mais comment ne pas faire un parallèle entre les pollutions de l’environnement ( chimiques, microbiennes, génique ou dues au radiations) et l’accroissement des cancers. Il suffit d’un petit rien à l’échelle du génome humain pour provoquer une mutation génétique et le danger est là.

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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 22:43

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En partant du Relais des Faïsses, vous pouvez vous rendre assez rapidement à Roquefort pour visiter les caves, par exemple, et puis continuer jusqu'à Camares. Quelques kilomètres plus loin, vous avez le Chateau de Montaigut et le village de Sylvanes avec son abbaye Cistercienne.
Elle a été fondé en 1136 par  un seigneur de la région de Lodève, Pons de l'Héras. Touché par la grâce alors qu'il est aussi connu dans sa région pour ses brigandages, il décide de se rendre à Saint Gulhem le désert avant de partir pour Saint jacques de Compostele et puis fonde l'abbaye de Sylvanes. 






 Aprés la tourmente révolutionnaire en 1791, les derniers moines s'enfuient et l'abbaye est vendue comme bien national. Une partie devient bâtiment agricole et certains autres bâtiments sont détruits.
L'église est épargnée et retrouve une activité paroissiale en 1801. Elle est classée monument historique en 1854 et l'abbaye est rachetée par la commune de Sylvanes en 1970.
                                                            

 
              
              

                       
Le Cloitre :  A la sortie de l'abbatiale par la porte à droite de l'escalier des mâtines.   Il rejoint la salle capitulaire et la sacristie.                   
   



 
 
Le Scriptorium : Dans le prolongement de la salle capitulaire qui s'ouvre par une porte datant du XIII ème siècle.
La base des piliers éloignés de l'église est carrée, symbole du terrestre alors que la plus proche de l'église est circulaire, symbole du divin. 
Il y a dans l'ordre de ces symboles une progression en spiritualité.


La construction de l'orgue  dans les années 1990 a été rendue possible grâce à un vaste élan de parrainage mené par l'association Ars Organorum, le ministère de la culture, la région Midi Pyrénées, le conseil général de l'aveyron, la mairie de Sylvanés et l'association des Amis de l'abbaye.
Plus d'informations sur l'orgue: www.orgue.net


A 4,5 Km de l'Abbaye, se trouve une église en bois de style orthodoxe russe du XVI ème siècle, dédiée à la rencontre des religions.
Elle fut construite en russie puis démontée, transportée par la SNCF jusqu'à Millau en Aveyron et reconstruite en 1993 par les mêmes personnes dans la forêt de Pessales.

 

Centre Culturel International
Association des Amis de l'Abbaye de Sylvanès
12360 SYLVANES
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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 22:34

Texte paru dans « le miraillet del Platéou » au Printemps 1997 qui était le journal du petit office de Tourisme du caylar en Larzac et signé de Mireille Marcorelles


 » la Vacquerie c’est l’avenir » avait lancé imprudemment à la cantonnade un « estranger » venu sur le Larzac dans les années 1970 ouvrir le Relais de Sully, café hôtel de luxe qui devait abriter 60 Chambres. Le propriétaire des lieux, dénommé Grosloup prit pour gérant Grosjean et dut vendre un an après, ses illusions déçues, à Cassefière. Du relais Sully ne resta que l’enseigne.

Jadis avant la présence de la TSF et de la télévision dans les foyers, les trois points de rencontre dans la Vacquerie étaient :

              - Le Boulanger , vers 11 heures tous les matins

 - Les cinq fontaines où l’eau était distribuée matin et soir en période de sécheresse

-   Les Cafés.

 
Il y en avait six,

Le Café Martin (Terral) ou café du Commerce, deux grandes tables de huit et six petits guéridons accueillaient les hommes le Dimanche après la messe et l’après midi après le concours de boules. Le jeudi, c’était le lieu de rencontre de la jeunesse avec le chef de file «  l’instit » et parfois le postier. Le samedi soir on jouait au piquet, à la mamille ou à «  sauta bartas », jeu d’ivrogne disait-on en buvant du café « arrosé »de gnôle ou de rhum ou un «nègre » ( orgeat et café).

Le loto était une des grandes festivité de la Vacquerie. Il y en avait deux, le premier avant la messe de minuit, le second le jour de Noël avant midi.

Café- diligences : C’est là ou la « grosse patache » faisait halte, suivie par la suite, des autobus Dedion-Bouton, P.L.S.S. ( Panhard Levassor sans soupape).

Quand au café d’Ursule( le garage du Maire actuel), c’était le café Hygiénique : limonade, sirops, cafés. C’était le café des « blancs ». Il y avait moins de tables, un billard au milieu dont les boules servaient à jouer à « rabalette » et un phonographe à saphir. Ce café ferma en 1936. Emile Milhau, enfant avait plaisir à suivre son père chez Ursule pour voir jouer au billard.

Le café Passet qui faisait aussi bureau de tabac était fréquenté par les « rouges ». Le tabac se vendait au détail ( 0.50 francs les 40 grammes au début du siècle), mais il y avait aussi des paquets de 500 Gr que le débiteur détaillait en part de 10 Gr. Les cigares étaient vendus au détail ( 0.05 fr l’un) sauf les inséparables qui se vendaient par deux .
On trouvait aussi chez Passet les cartouches pour la chasse et les produits du sol ( graines fourragères, pommes de terre). La salle était vaste et le cafetier très commerçant.Il ferma sa porte à la guerre de 1914.

Plus avant dans le temps, un tout petit café , le Café de Paris aurait disparu en 1880.

Enfin l’établissement «  Chez Charlotte » faisait à la fois café-restaurant, noces et banquets et vaisselle aussi.. Il y avait eu même plus tôt de l’ambiance dit-on avec quelques filles qui aguichaient la clientèle. Il fut fermé en 1935.

  * La patache, conduite par le patachon, était la très inconfortable diligence des pauvres au XIXe siècle.

De par son métier, son conducteur était réputé pour être toujours par monts et par vaux, buvant sans modération à chacune des tavernes où il s'arrêtait et pratiquant sans vergogne des activités que sa femme, s'il en avait une, n'aurait pas aimé le voir faire. Il menait donc une vie à la fois déréglée et agitée.
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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 22:44

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Pour les familles, généalogistes j'ai des renseignements plus précis,  veuillez me contacter...

           Le Caveau de la Famille VILLA à La Vacquerie en face. 
              Le portail du Cimetière communal à droite
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 23:27
Victor hugo disait "hélas j'en ai vu mourir des jeunes filles". La tuberculose tuait beaucoup. On disait il est anémique et quelque temps plus tard le poitrinaire mourait.
Le lait d'anesse était considéré comme sain, car semble t'il jamais tuberculeuse contrairement à la vache.
On peut lire encore sur un portail de la rue de la lergue à Lodève " lait d'anesse".Le marchand passait et l'homme tendait son verre. La traite se faisait sur place et ce lait s'il ne soignait pas était porteur d'espoir et calmait les consciences.
Cette tradition je l'ai connu car j'ai moi-même bu de ce lait. Il donnait force et vigueur aussi...


Femme
Ânesse
Chèvre
Vache
Jument
Caséine
0,34
0,60
3,50
3,00
1,20
Albumine
1,30
1,55
1,35
1,20
0,70
Beurre
3,80
1,50
4,40
3,20
0,60
Lactose
7,00
6,40
3,10
4,30
4,80
Sels divers
0,18
0,32
0,35
0,70
0,40
Eau
87,38
89,63
87,60
87,60
92,30

Comme on le voit, le lait d'ânesse est celui qui se rapproche le plus du lait maternel. Pour obtenir une qualité identique du lait, on soumet les ânesses à un régime alimentaire strict : foin sec ou luzerne sèche avec un peu de paille hachée, et du son pour augmenter les principes minéraux. Quelques carottes en hiver, quelques de bottes d'herbe verte au printemps.










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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 22:01


L’influence de l’église a longtemps pesé sur la vie du couple. Nos aïeux et aïeules du 18° et même du 19° siècle ont connu la chemise de femme tombant jusqu’aux chevilles et percée d’un trou suffisant, à hauteur convenable. La femme ne se dévêtait jamais devant son mari. Pour répondre aux famaux «  Croissez et multipliez » et forcer au « devoir » au dessus de cet orifice, dans la toile un peu rèche, on lisait parfois «  Dieu le veut », brodé avec soin, souvent au couvent voisin.

Pasteur dit à sa femme :

-         Madame mettez-vous en position conjugale !

-         Si le résultat n’est pas atteint, on avise au bout d’un tempsd’attente, et cela jusqu’à obtenir la descendance souhaitée.

Cela n’empêche quelques coquins poussés par la chose de se défouler autrement :marché, voyages ou jolie fille réservée dans un hotel ou simplement une servante intimidée qui ne comprend pas.

Les cultivateurs avaient souvent pour compagne sentimentale la dame qui soigne la vigne avec eux; En général on pratique le coïtus interruptus ; « on arrose le persil »mais la récidive ne pardonnait pas et on se « confessait au permanganate »

Après la première guerre mondiale on trouvait sur les lieux des ébats amoureux «  des capotes anglaises »qui désignait le préservatif
                         joseph Couffinhal( Lodève la mémoire d'une ville)














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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 22:22
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Réponse:   L'epinglette pour déboucher la lumière d'un fusil

Ce mot a pour racine le terme épingle, qui provient lui-même du latin spina, épine.

Effet de petit équipement à l’usage des hommes de troupe de l’infanterie française.

L’épinglette doit s’introduire dans la lumière du canon pour chasser les poussières et débris qui en l’obstruant auraient pu empêcher le jet de la flamme produit par la détonation. Les soldats la suspendaient par sa chaînette à une des boutonnières du revers d’habit.





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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 16:06

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Question 1: A quoi servait cet objet?


Réponse:
les bottines, les guêtres des hommes etaient non pas lacées mais boutonnées, avec de petits boutons hemispheriques munis d'un oeillet en métal. Le Crochet "tire-bouchon" opérait plus rapidement que les doigts nus.
Celui ce est pliant et ouvert il mesure 10 cm.

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 21:28

Fichier hébergé par Archive-Host.comLe marché du samedi est trés fréquenté à toutes périodes de l'année. Les villageois avoisinanants en profitent pour faire leurs provisions. Un lieu de rencontre aussi pour la plupart. On y trouve de tout car il n'est pas facile de s'approvisionner ailleurs.
Autrefois les camions passaient dans nos villages: ( boulanger, épicier, boucher ou charcutier). Depuis quelques années plus d'ambulants. Les anciens ont parfois des difficultés et les communes veulent installer des multi services, cela pourra t'il durer sans un appui financier des collectivités.






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