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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 11:09

Reportage : Les grands sites de l’Hérault
Un jardin sur la Méditerranée


saint-guilhem-023.jpgDans le département de l’Hérault, les Gorges de l’Hérault et le village de Saint Guilhem le Désert ont récemment obtenu le label "Grand Site de France", récompensant ainsi la richesse et la valorisation du patrimoine naturel, ainsi que des trésors architecturaux, hérités du Moyen-âge…

Géraldine MALLET est historienne de l’art, au sein de l’Abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert. Cette abbaye bénédictine a été fondée en 804 par Guillaume de Gellone, au fond d’une vallée et au bord de la rivière Hérault. Avec son architecture à la fois sobre et élégante, c’est une halte historique sur le chemin de St-Jacques de Compostelle. Le cloître de l’abbaye, en grande partie détruit et démonté après la révolution, est célèbre dans le monde entier : une partie se trouve en effet au Cloisters Museum de New York. Soigneusement restauré au XXème siècle, ce cloître vient d’être reconstitué en 3D…

Nous prendrons ensuite la direction du lac de Salagou, un lac artificiel entouré de roches rouges, les "ruffes", qui renferment depuis leur formation des empreintes de la préhistoire. Philippe MARTIN est écologue. Il explore ce lac depuis des années. Avec lui, nous découvrirons ce patrimoine naturel surprenant. Autre curiosité : le village de Celles, abandonné lorsque le barrage a été créé. Aujourd’hui, la commune projette de le réhabiliter.

Le Cirque de Navacelles est également un joyau de ces grands sites du département : cet amphithéâtre naturel, profond de 300m, a été creusé par l’eau durant des millions d’années. Il est environné de grottes que nous allons explorer en compagnie de Philippe GALAND, archéologue et spéléologue. Certaines ont été aménagées par les hommes comme la grotte des Camisards, récemment restaurée et qui fut un refuge durant le Moyen-âge.
La grotte de Vitalis, elle, a servi de cave d’affinage pour l’ancêtre du Roquefort, il y a plus d’un siècle. Un patrimoine méconnu, que les archéologues redécouvrent aujourd’hui.

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:04

 

A lire dans la presse canadienne :

 

La décision de Québec de donner un coup de frein à l'exploration du gaz de schiste a fait plonger le cours des actions des entreprises actives dans ce secteur, mercredi.( voir lien ci-dessous)

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201103/09/01-4377655-gaz-de-schiste-les-titres-de-junex-questerre-et-petrolia-chutent.php

 

Camion_prospection_gaz_de_schiste.jpg

                  Camion " prospection de gaz de schiste "

 

« Pour nous, le fait que le BAPE recommande que des pouvoirs soient accordés aux municipalités afin d’encadrer le développement du gaz de schiste, comme elles le font pour toutes les autres industries, est certainement un pas dans la bonne direction», a déclaré le président de l’UMQ, Éric Forest. «La participation des municipalités et des MRC au développement de cette filière est une condition essentielle pour l’avenir
», ajoute le président de la FQM, Bernard Généreux. »
( voir lien ci-dessous)

 http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/318353/rapport-du-bape-sur-le-developpement-durable-de-l-industrie-des-gaz-de-schiste-un-temps-d-arret-bien-accueilli

 

 

No_Gazarem_-.jpg

 

 

........et en France:

 

On commence à réfléchir comment entrer  dans cette révolution Nord-Américaine sans se discréditer auprés des électeurs!!!

Non seulement les écologistes mais aujourd'hui une large majorité de Français qui sont renseignés sur les conséquences de l'exploitation de ce gaz de schiste sont hostiles à toutes prospections.

Aujourd'hui sur 31 puits à Quebec, 18 posent problèmes. Pollution chimique, radio activité, pollution des nappes phréatiques ou réchauffement climatique sans parler des dégâts occasionnés sur la flore et la faune, comment rester insensible à tout cela.

( Voir ci-dessous une note d'analyse  du 4 Mars 2011 publiée dans )

 

http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1369

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 21:34

 La Vidéo sur Daily Motion de la manifestation à DOUE dans la seine et Marne. Un des premiers sites en France où ces prospections doivent être entreprises prochainement : 

 

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Compte rendu de la Table ronde du 5 mars 2011 au Caylar en Larzac:

 

, mail.jpg

 

objectif atteint et dépassé, la classe ! imaginez que nous sommes restés 5 heures ensemble, entre mise en route, la musique des sympathiques froggies, discussion autour de la table ronde, collation autour de la table allongée, et décisions en table ronde pour la dernière partie de l'après-midi. 12 autour de la table, je n'ai pas compté le public, il y avait du monde en tout cas. (... )


 Le forum gratuit sera notre référence pour une large visibilité des actions, pour la boîte à outils, etc : http://gazdeschistefrance.forumgratuit.fr/
et chacun décline à sa façon et n'hésite pas à faire écho des autres initiatives locales.

Action 1 : Demander aux élus un arrêté par l'interdiction de faire des forages, stockage, transport, fourniture en eau etc...
Action 2 : les collectifs, les associations vont délimiter leur territoire pour la vigilance et surveillance 
 Annie a déjà reçu les emails des personnes présentes à la table ronde, donc si vous étiez à cette table ronde et partis un peu plus tôt, écrivez-lui vite !
Action 3 : Alerte et efficacité, proposition de maillage à réaliser ainsi

Action 4 : Panneau d'affichage à l'entrée des communes (texte libre) pour souligner l'engagement des élus. chacun, collectif, association citoyen fait une demande à sa commune, demande à faire appuyer par le CG, demande d'une solution technique simple. nous pourrons regarder ce qui ce fait sur le forum gratuit, en ardèche, cette proposition devrait vite avancer
En parallèle, construire la suite ! appuyé par ceux qui le souhaitent, je ...... sollicite le conseiller général candidat pour la création d'une commission transverse de "transition énergétique et écologique du territoire" au sein du Conseil Général, et pourquoi pas dans les conseils municipaux.

Prochaine table ronde :
  cette première table ronde a apporté des éléments constructifs, et sera donc reproduite ; prochaine table ronde à Lodève dans 1 mois environ, et avant le 15 Avril où nous pouvons déjà prévoir une action collective.
(mon avis, en tant qu'animatrice ici : laisser la table ronde ouverte au public, ne pas fonctionner en huit clos, c'est un exercice de démocratie, qui donne du sens aux travaux en cours et vraiment beaucoup de personnes auditeurs nous ont remercié hier, ils ont apprécié les interventions et l'engagement qu'ils ont trouvés ici, la pause est aussi l'occasion de partager entre tous )
nous pouvons remercier 'les froggies' qui par leur musique, ont si agréablement rythmé notre rencontre.
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Ayant commencé la lecture de la série d'articles parus dans le New York Times
cette dernière semaine,
Ceci résume le texte anglais précédent :

L’eau utilisée dans les forages de puits de gaz de schiste contiendrait des niveaux de radioactivité bien supérieurs à ce qu’on croyait jusqu’ici, révèle une enquête du quotidien The New York Times.
L’influant journal américain est arrivé à cette conclusion après avoir obtenu copie de quelque 30 000 pages de documents internes de l’Environmental Protection Agency (EPA), qu’on peut comparer à notre ministère de l’Environnement. «Les eaux de forage, parfois traitées dans des usines qui ne sont pas équipées pour les recevoir et renvoyées dans des rivières qui sont sources d’eau potable, contiennent des niveaux de radioactivité plus élevés que ce qui était connu», rapporte le quotidien.
Le niveau de radioactivité serait même «beaucoup plus élevé» que ce qui est considéré par les autorités fédérales américaines comme étant «sécuritaire» dans les usines de traitement.
D’autres documents analysés par The New York Times, basés sur une étude réalisée pour le compte de l’EPA en 2009, montrent que certaines usines de traitement ont «probablement violé la loi» en étant incapables d’éliminer certains produits toxiques contenus dans l’eau de forage.
Rapport attendu
Selon les experts interrogés par le quotidien, les risques seraient particulièrement élevés en Pennsylvanie, où le nombre de puits actifs de gaz de schiste est passé de 36 000, en 2000, à 71 000, aujourd’hui.
Ces nouvelles révélations coïncident avec le dépôt du rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), portant sur le développement durable de l’industrie du gaz de schiste au Québec. Le rapport a été remis lundi au ministre de l’Environnement, Pierre Arcand.
Le ministre aura 60 jours pour le rendre public, mais il a indiqué lundi qu’il souhaitait le faire le plus rapidement possible.
Les risques pour l’environnement causés par les eaux de forage ont été au centre des préoccupations lors des séances organisées par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, à l’automne 2010.
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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 21:40

  La réunion du 10 février a été provoquée par NKM ministre de l'Environnement avec Eric Besson, Ministre chargé de l'Energie pour demander aux industriels de suspendre les travaux jusqu'à remise du rapport sur les conséquences industrielles, sociales et environnementales du gaz et du pétrole de schiste.

Le rapport final devant être prévu pour le 31 Mars,  la société TOREADOR devrait demarrer la première prospection vers cette date à Doue, une petite ville de Seine et Marne.

L'inquiétude grandit là-bas...

Sur le site des travaux et forages de Doue, il y aura une manifestation  contre le gaz de schiste, le 5 mars 2011, à partir de 15h.

 

 

 

Toujours dans l'information réelle de ce qu'il se passe chez nos voisins canadiens, je vous laisse le lien et un article de ce site :

 

   

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201102/19/01-4372130-gaz-de-schiste-une-proportion-record-de-fuites.php
 

Jean-François Cliche
Le Soleil

 

 

 

(Québec) Au chapitre des fuites, les 11 puits québécois sur 31 où des «migrations» ont été détectées constituent sans doute une proportion record dans l'industrie des gaz de schiste. D'après un calcul maison, en tout cas, c'est 30 fois plus qu'en Pennsylvanie. Mais ce sont les méthodes de détection particulièrement sophistiquées des inspecteurs des

Ressources naturelles (MRNF) qui expliqueraient cette «performance», et non un laxisme de l'industrie, d'après une employée du Ministère.

 

Gaz de schiste: une proportion record de fuites

 

Le Ministère a trouvé 11 cas de «migration de gaz» sur les 31 puits de gaz de schiste que compte le Québec.

 Celui de Leclercville en faisait partie.

Photothèque Le Soleil

 

 

 

Le mois dernier, on s'en souvient, le MRNF a admis au BAPE avoir trouvé 11 cas de «migration de gaz» sur les 31 puits de gaz de shale que compte le Québec. Voulant savoir si ce ratio de plus de un puits sur trois constituait la norme ou l'exception dans l'industrie, Le Soleil a épluché les données d'inspection de la Pennsylvanie pour 2010. Là-bas, sur les 405 puits trouvés coupables d'une faute quelconque l'an dernier, les inspecteurs en ont repéré seulement cinq qui montraient des signes de «migration» - c'est-à-dire qu'ils laissaient s'échapper du gaz par d'autres endroits que la «soupape» prévue à cette fin.

En proportion, cela représente une fréquence 28 fois moindre que ce qui a été observé au Québec, et encore, cela ne tient compte que des puits fautifs. L'écart véritable est probablement beaucoup plus grand puisqu'il y avait environ 5350 puits en activité dans cet État en date du 3 janvier dernier.

Comment expliquer une différence aussi énorme? D'après ce qu'il a été possible d'apprendre de l'industrie, cela ne peut pas être dû à un manque d'expérience des travailleurs québécois, puisque les puits d'ici ont été forés par les mêmes compagnies de forage (des sous-traitantes des gazières) qui travaillent déjà ailleurs sur le continent.

 

Cela ne peut pas être, non plus, une question de définition de ce qui constitue une fuite, ou de seuil à partir duquel une «migration» devient illégale. Le Pennsylvania's Department of Environmental Protection (PDEP) a confirmé au Soleil observer une sorte de tolérance zéro comme le Québec - alors que dans l'Ouest canadien, il faut un débit de gaz supérieur à 300 mètres cubes par jour pour que cela soit considéré comme un problème.

La différence, dit l'ingénieure du MRNF Isabelle Leclerc, pourrait alors bien s'expliquer par le fait que «normalement, selon les normes de l'industrie, ils se fient seulement à l'inspection visuelle pour détecter des migrations de gaz, alors que nous, on avait des détecteurs de méthane. Et dans certains cas, ça nous a permis de détecter du gaz qu'on n'aurait pas pu voir autrement».

Ces détecteurs ne sont pas utilisés ailleurs, du moins pas en Pennsylvanie, où seule la présence de bulles au pied (toujours inondé) des têtes de puits trahit une fuite. Selon le porte-parole du PDEP Daniel Spadoni, en effet, «les migrations qui surviennent ailleurs qu'à la tête du puits demeurent souvent inconnues tant qu'une plainte n'est pas logée [au PDEP...] parce qu'un particulier découvre qu'il y a du gaz dans son puits d'eau potable et que, pour une raison ou pour une autre, il croit que l'industrie des gaz de shale en est responsable».

Mme Leclerc souligne par ailleurs que l'expression migration de gaz «ne veut pas nécessairement dire que le gaz a migré dans le sol», mais simplement «tout ce qui sort ailleurs que par l'évent». Dans 10 des 11 cas relevés par le MRNF, dit-elle, les fuites se produisaient entre deux «couches» de tubage, et le gaz ne voyageait donc pas dans le sol. Cela laisse quand même un cas - un puits de Canbriam à La Présentation, près de Saint-Hyacinthe, selon un document du MRNF - qui constitue une véritable fuite dans le sol.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 11:57

Mobilisation le 26 février contre le gaz de schiste en Ardèche.
Après de nombreuses réunions publiques dans les villages qui ont vu la participation de milliers de citoyen-ne-s, l'objectif est de rassembler plus de

10 000 personnes à Villeneuve de Berg.

 

 

NO GAZARAN !MANIFESTATION MASSIVE

 

 samedi 26 Février

 

à Villeneuve de berg

 

 à 14h00

 

RV au rond point des Pommiers (sur N 102)

ou sur la déviation de Villeneuve de Berg,

au niveau de l'aire de repos donnant sur le Pradel,

 

 

avec la présence de tous les collectifs de France

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 18:40

 

 

 

 

 

 

 

 

 A propos des gaz de schiste  :

les laboratoires Hydrosciences (ILEE) et Géosciences ont rédigé et publié dans le cadre de l’observatoire des sciences de l’univers OREME (UM2) une note qui est téléchargeable à l’adresse :

 

 

http://www.hydrosciences.org/IMG/pdf/rapport_preliminaire_hydrocarbures_LR_par_UM2_29_janvier_2011.pdf

                            ---------------------------------

 

 

Un lien sur le site de CAP21 aujourdhui : ( lire l'aricle complet sur le site )

                                http://www.cap21.net/index.php

Cap21 (Citoyenneté, action, participation pour le XXIe siècle) est initialement à la fois un club de réflexion politique français, créé en 1996 par Corinne Lepage, et une association tendant à porter sur le terrain juridique certaines questions, notamment environnementales. Cap21 se transforme en mouvement politique en juin 2000.

 

                      

Gaz et huiles de schiste : CAP21 attaque le nouveau code minier devant le Conseil d'Etat

 
 
Gaz-huiles-schiste-Cap21-attaque-code-minier-parlementAlors que le gouvernement vient de suspendre très provisoirement les autorisations de recherche sur les gaz et huiles de schiste en raison de la mobilisation des écologistes et de la population face aux risques posées par les technologies d'exploration et d'extraction (forages horizontaux avec fracturation hydraulique), le Conseil des Ministres du 19 janvier a approuvé une ordonnance portant codification de la partie législative du code minier en vue de « moderniser et simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières en veillant à leur intégration dans l’environnement ». Cette ordonnance prise sur la base de l'article 38 de la Constitution a été signée sans délai et publiée au Journal Officiel.

Malgré les discours rassurants, l’analyse de ce texte montre en réalité que la France a décidé de brader le sous-sol et ses ressources en simplifiant les procédures et sans prendre les garanties qui s’imposent.

Cette ordonnance, signée du Président de la République, du Premier Ministre, du Ministre de l’Economie, du Ministre chargé de l’Industrie, du Ministre de l’Intérieur et du Ministre de l’Ecologie(!) simplifie la vie des prospecteurs et exploitants des hydrocarbures non conventionnels mais aussi celle de ceux qui voudront stocker le carbone ou exploiter les ressources sous-marines sans se soucier de l’alerte lancée par les écologistes, notamment par CAP21 (www.deleaudanslegaz.com) dès début décembre.

Ce texte qui devrait être soumis pour ratification au législateur est en parfaite contradiction avec les engagements internationaux de la France, ses engagements communautaires et ne respecte pas la charte de l’environnement adossée à la Constitution : pas d’enquête publique ou de concertation pour les permis de recherche, passage quasi-automatique du permis de recherche à l’autorisation d’exploitation, documents de prospection non communicables au public pendant 20 ans pour les hydrocarbures, prolongations des autorisations de recherche pendant 10 ans sans mise en concurrence (2 renouvellements de 5 ans), pas de garanties financières pour les autorisations existantes avant 2014, absence de sanction en cas de dommages à l’environnement ou de non respect des autorisations administratives lors de l’exploration, facilités à entrer et occuper le terrain d’autrui.

Ainsi, par le biais des permis de recherche qui ne sont soumis à aucune concertation et aucune enquête publique, des régions entières pourraient se voir bouleversées dans leur mode de vie, dans leur environnement, dans le droit des propriétaires et des habitants en général.

Ne soyons pas naïfs. La fracturation hydraulique a déjà commencé en France. Des sociétés comme Toréador l’ont déjà utilisé sur notre territoire et s’apprêtent à le faire dans l’Aisne ou en Seine et Marne.

Les mouvements de capitaux sont importants pour conquérir ce nouvel eldorado énergétique, les industriels s’organisent, préparent la riposte, Total « s’agace »….

C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’engager un recours devant le Conseil d’Etat pour attaquer l’ordonnance. Nous demandons au gouvernement de reprendre cette réforme du Code Minier qui brade notre territoire et nos ressources et dans tous les cas de la soumettre au débat et au vote parlementaire.

Corinne LEPAGE
Présidente de CAP21

Eric DELHAYE
Président délégué de CAP21


En savoir plus, sur le site deleaudanslegaz.com
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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 18:29

 

Gaz de schiste : un industriel suspend toutes ses extractions après un incident

 

 

Des millions de litres d’eau, un puits de quelques centimètres de diamètre, quelques centaines de bar de pression et… boum ! La société Talisman qui exploite 300 puits de le gaz de schiste au Canada et aux Etats-Unis, a décidé de stopper toutes ses opérations de fracturation hydraulique suite à un incident spectaculaire qui aurait pu avoir des conséquences graves. 

Pendant une opération de fracturation hydraulique dans l’Etat américain de Pennsylvanie le 14 janvier, les « liquides de fracturations » (mélange de produits chimiques) et le sable censés aider à écarter les failles de la roche et pousser à la surface le gaz emprisonné dedans ont été « projetés dans les airs », selon la formule du département de protection environnementale (DEP) du centre-Nord américain. Les dégâts auraient été évités par la fermeture du puits quelques heures plus tard, suivie par un arrêt de toutes les opérations du même type en Amérique du Nord.

Depuis cet incident, Talisman est sous étroite surveillance des autorités environnementales des deux côtés de la frontière : aux Etats-Unis, le DEP a passé au peigne fin la zone, récupéré des échantillon de terre pour voir si les liquides n’ont pas contaminé les sols et demandé à Talisman de procéder à des changements sur tous ses sites dans le Nord-Est des Etats-Unis. Au Canada, le ministère québécois de l’environnement a émis deux avis pour la mauvaise gestion de l’eau de fracturation par la compagnie. La semaine dernière, le site d’info québécois Rue Frontenac avait par ailleurs révélé que le site de Lerclecville (propriété de la même compagnie) avait subit des réparations très lourdes suite à d’importantes fuites de gaz dans le coffrage du puits.

Talisman a déclaré suspendre les opérations de fracturation hydraulique jusqu’à la fin d’une enquête interne. Reste à savoir jusqu’où ce nouveau géant du gaz de schiste remettra en cause ses pratiques : selon l’ONG Land Trust association, elle aurait commis 1435 infractions à la législation environnementale entre janvier 2008 et juin 2010..

 

Voir lien: http://ownilive.com/2011/01/27/gaz-de-schiste-un-industriel-suspend-toutes-ses-extractions-apres-un-incident-energie-canada-usa/

 

Un autre blog à voir avec des vidéos ; http://chronophonix.blogspot.com/2011/02/gasland.html

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 18:39

Gaz de schiste: le gouvernement suspend les forages de prospection

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 03/02/2011 à 19:04:

 

Nathalie Kosciuzko-Morizet fait marche-arrière. Face à la grogne des écologistes et des élus locaux, le ministre de l'Ecologie a décidé de suspendre les travaux de prospection de gaz de schiste. Mais sa marge de manoeuvre paraît plus limitée face aux forages d'huile de schiste prévus dès mars dans le Bassin parisien. 
NKM a annoncé mercredi la création d'une mission chargée "d'évaluer les enjeux environnementaux" des gaz de schiste. "Aucune autorisation de travaux sur le gaz de schiste ne sera donnée ni même instruite avant le résultat de cette mission", a-t-elle assuré. La ministre a précisé jeudi qu'un rapport d'étape serait rendu en avril et que le rapport définitif était attendu pour juin. 
La France, qui pourrait disposer de ressources, a octroyé trois permis de prospection en mars au groupe pétrolier Total et au texan Schuepbach Energy, associé à GDF Suez. Ces permis couvrent plus de 10 000 km2 sur les départements de l'Hérault, de l'Aveyron, de la Lozère, de l'Ardèche et de la Drôme. 
Total estime à la louche que la zone qu'il explore pourrait contenir des ressources allant jusqu'à 2380 milliards de mètres cubes de gaz, soit 10 à 20 fois la consommation annuelle de gaz en France. 
De nombreux élus et associations écologistes, menés par José Bové, se sont cependant inquiétés de l'impact d'une éventuelle exploitation de ces gaz sur les nappes phréatiques, les besoins en eau ou l'impact sur le paysage. Devant la bronca suscitée, le gouvernement a préféré suspendre tout forage. 
Les permis d'exploration "ne donnent pas le droit à eux seuls de mener des travaux", explique-t-on au ministère de l'Industrie. 
"Les éventuels travaux d'exploration (forages de sondage notamment) nécessitent une autorisation préfectorale (...) Aucune demande n'a été déposée à ce jour", ajoute-t-on de même source. 
Une suspension qui ne devrait rien changer
Pour les gaz de schiste, cette suspension ne devrait pas changer grand chose car les recherches se limitent pour l'instant à des prélèvements de roche et à des études de surface. 
Et le premier forage, prévu en septembre à Villeneuve-de-Berg (Ardèche) par Schuepbach, menaçait déjà d'être bloqué par l'opposition du maire de la commune. Quant à Total, il ne prévoit pas de forer avant fin 2011-début 2012. "Ce sera un forage vertical classique" sans fracturation de roche, avait indiqué un porte-parole la semaine dernière. 
La question est plus délicate pour les huiles de schiste, une forme de pétrole piégé dans la roche et dont l'extraction demande des techniques similaires à celles utilisées pour le gaz de schiste. 
La compagnie pétrolière américaine Hess, alliée à la société indépendante Toreador dont le vice-président est Julien Balkany, prévoyait un premier forage en mars près de Château-Thierry (Aisne). 
Comme les autorisations de travaux ont déjà été données, la marge de manoeuvre du gouvernement est plus limitée et devrait passer par la négociation. 
"Sous l'autorité du premier ministre, nous allons réunir sans délai les industriels détenteurs de ces autorisations d'exploration sur l'huile de schiste", a expliqué mercredi la ministre de l'Ecologie. Mon objectif est clair: empêcher tout travail tant que les conditions environnementales ne seront pas clarifiées", a-t-elle ajouté. 

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 21:14

La ministre de l'Ecologie veut des gaz de schiste propres ou rien. Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a hérité de ce dossier pourri, « demande l'arbitrage de Matignon », affirme la députée européenne Michèle Rivasi, qui a été reçue par la ministre ce mercredi. Sentant la colère gronder sur ce sujet, NKM aurait « pris la dimension politique » du sujet.

 

http://www.rue89.com/planete89/2011/02/02/nkm-en-appelle-a-matignon-sur-les-sales-gaz-de-schiste-188805

 

Communiqué d'un laboratoire du CNRS de Montpellier ( 31 janvier 2011 ) 

Les informations sur les gaz de schiste se précisent. Nous avons eu une réunion d'information au labo, à la suite de laquelle un communiqué vient d'être publié sur notre site web
(http://rubis.dstu.univ-montp2.fr/NEWSPIP/spip/).

Je t'envoie ci-joints 3 documents :
- Le communiqué du labo. C'est une première version susceptible d'évoluer : ne pas hésiter à le consulter de temps en temps.
- Un appel d'offre de Total publié les jours derniers pour trouver des partenaires pour leur permis "Montélimar" (dont ils demandent une extension vers le nord jusque vers Valence ; au sud il vient jusqu'à Montpellier).
- une publication américaine sur les risques liés à l'exploitation des gaz de schistes. L'auteur, Mark Zoback, est une sommité mondiale de l'étude de la mise sous contrainte et fracturation des roches.

N'hésite pas à diffuser ces documents!

 

Quelques commentaires :


- Le Causse est certainement le secteur où la probabilité de trouver des HC est la plus faible. Comme l'explique le texte du labo, le Jurassique n'y est pas mature et seul le Permien inférieur enfoui sous le Jurassique peut être un objectif. Mais ces bassins permiens enfouis ne sont pas présents partout (pas sous le sud-Larzac, en tout cas) et on ne sait pas si le Permien inf. y est présent. Par contre, les HC sont potentiellement beaucoup plus présents de l'autre côté de la faille des Cévennes, dans les garriques depuis l'Aude à l'Ardèche et jusqu'à la vallée du Rhône. Là, l'objectif est surtout le Lias supérieur (mais il peut y avoir des objectifs locaux dans le Carbonifère supérieur, le Permien inf. ou l'Oligocène).

 Si on se base sur le prix des différents permis (cf. texte du labo), les secteurs les plus prometteurs sont le long de
la marge cévenole du Gard et de l'Ardèche (Alès-Aubenas).


- Les nuisances potentielles de l'exploitation des gaz de schiste sont effectivement bien réelles et très importantes, en particulier concernant (i) l'occupation d'espace et l'attente aux paysages et (ii) l'utilisation et la pollution de l'eau. En fait, la nature de ces nuisances n'est pas fondamentalement différente de celles des exploitations des HC conventionnels. En particulier, l'hydrofracturation n'est pas une technique nouvelle et elle est fréquemment utilisée depuis plusieurs décennies. Ce qui change avec les gaz de schiste, c'est que, contrairement aux HC conventionnels qui sont présents dans des réservoirs de taille limitée avec des concentrations relativement importantes, on s'intéresse ici à des HC restés piégés dans leur roche-mère, c'est à dire faiblement concentrés mais pouvant être présents sur des surfaces très vastes ; d'où une emprise très vaste des nuisances. Concernant l'occupation de l'espace, il faut néanmoins savoir
que la photo du Colorado avec un puits tous les 2-300 m représente une situation extrême peu probable ici. En effet, l'exploitation "moderne" se fait par des forages horizontaux pouvant atteindre jusqu'à environ 2 km de long (cf. article de Zoback). De cette façon, à partir d'un site grand comme un terrain de foot, on peut exploiter par plusieurs forages dans différentes directions un cercle d'environ 2 km de diamètre (si la géométrie du gisement s'y prête). L'espacement des sites de forage est alors de quelques km et pas quelques centaines de mètres. Mais cela fait
quand même un nombre de sites et un réseau de pistes d'accès non négligeables, surtout si la zone exploitée est vaste. Pour l'eau, notre région est bien sûr extrêmement sensible du fait de la nature karstique de ses ressources : d'une part les forages devront traverser les aquifères karstiques pour aller chercher les HC plus bas, d'autre part
toute fuite d'un bac de rétention en surface peut avoir des conséquences dramatiques (des débordements de bacs de boues minières ont déjà eu lieu dans la région lors d'"épisodes cévenols").


- Le texte de Total précise leur programme : 2 ans d'exploration géologique, puis un forage d'exploration vertical, puis un forage d'exploration horizontal avec hydrofracturation. Si c'est positif, la demande de permis d'exploitation peut donc être faite dans 4-5 ans.
Bref, ça craint... En tout cas, on ne peut pas imaginer exploiter ça sans prendre des précautions extrêmes. Qui ne vont jamais d'elles mêmes, même quand la réglementation existe (cf. cet article de la semaine dernière sur les déchets nucléaires :
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/01/dechets-radioactifs-le-rapport-qui-flingue.html#tp).
 

  Prochain article:

Enquête publique sur le projet du Belvédère du cirque de navacelles, (côté Blandas)

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 22:26

Soucieux de publier les différentes réactions à ce sujet sur le gaz de schiste j'ai répondu à un mail arrivé par hasard sur ma messagerie et qui m'a surpris ! J'ai donc demandé à ce Mr jean françois Marechal de s'exprimer. sa réponse est publiée en bas et je l'en remercie chaleureusement:

 

j'ai eu la réponse à un mail que vous avez reçu et auquel vous avez répondu sur l'exploitation du gaz de schiste par je ne sais quel biais,ne nous connaissant pas..
 
  Sans m'inquiéter outre mesure des conséquences de l'exploitation de ce gaz sur nos causses du larzac, j'essaie de comprendre et d'informer au mieux les amis qui m'entourent par le blog que j'anime. j'ai publié un article il y a quelques jours de Michel Wienin, géologue et je suis prêt à le faire de vous-même si vous me communiquez vos reflexions sur ce sujet.
 
Au delà de toutes ces polémiques, j'entends aujourd'hui même  notre ministre de l'environnement, Mme kosciusko morizet à l'assemblée Nationale, dire que ce qui avait été fait ailleurs à ce sujet était mauvais: ( "techniques dangereuses et destructrices pour l'environnement, de paysages désolés ..." ).
je ne suis manipulé par personne; mais ici nos forages sont trés profonds pour les rares qui alimentent nos communes car le problème de l'eau sur le larzac, plus qu'ailleurs est crucial mais aussi paradoxe,le larzac  alimente aussi une partie de l'hérault par ses eaux souterraines...Comment expliquez vous que nos amis américains ou canadiens puissent avoir à leur robinet des remontés de mélange gaz-eau et des leucémies et autres maladies induites trés surement par ces nouvelles techniques !!!
Cordialement
jlouis PEREZ

 

réponse:

 

Je vous remercie pour votre mail qui a retenu toute mon attention et y réponds volontiers, mais brièvement, car je ne souhaite pas entrer dans une polémique.
D'abord, il s'agit de forages très profonds avec hydrofracturation et injection de très nombreux produits chimiques toxiques. Ces forages, très pratiqués aux USA, n'auraient pas dû pas polluer les aquifères de surface fournissant l'eau potable  ni les réseaux hydrographiques souterrains en milieu karstisque qui sont à faible profondeur.


Alors, pourquoi l'ont-ils fait? Le documentaire "Gasland" très instructif et édifiant que vous citez et que l'on voir sur deux sites Internet: <http://www.dailymotion.com/playlist/x1hp08_SlipKoRnT_gasland/1#videoId=xg7gv3>  et <http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/de-l-eau-dans-le-gaz-87499>
donne toutes les informations, très détaillées, sur cette catastrophe sanitaire aux USA tellement incroyable que j'en tire la conclusion suivante:


Les sociétés concessionnaires de l'extraction des gaz de schistes, très puissantes, n'ont pris aucune précaution, car elles ont bénéficié d'une exemption totale à la loi américaine de protection de l'environnement  et de l'eau potable et ont été mises à l'abri de toutes poursuites par l'administration  Bush en 2005. Dans ces conditions, comment voulez-vous qu'il n'y ait pas eu de pollution? Celle-ci était même à coup sûr volontaire: leur  but était sans aucun doute de faire des économies et de ne donner aux habitants des zones d'exploitation d'autre solution que de vendre leurs terrains et de partir, ayant épuisé vainement tous les recours... Tout cela est bien montré dans ce documentaire très bien informé!


En conséquence, si ces gaz de schistes peuvent fournir incontestablement une source importante d'énergie d'avenir, surtout dans un pays comme la France qui manque d'hydrocarbures. Nous ne sommes fort heureusement pas chez les descendants des cow-boys du Far West et nous devrions bien mieux veiller à ce que les lois, qui existent,  soient strictement respectées....
C'est simple et c'est tout! Nous n'avons que ce que nous méritons.


Le reste n'est, à l'évidence, que propagande et manipulation par des lobbies très puissants et des partis ou mouvements politiques sous influence! C'est le risque et le prix à payer de toute démocratie qui ne pratique pas le respect des lois ni surtout  la transparence et la traçabilité et, aussi, où il n'y a plus qu'un citoyen sur deux qui vote, comme aux USA et bientôt en France...
Dans de telles conditions, il n'est pas étonnant que cette démocratie ne devienne, comme le dit Louis-Ferdinand Céline, dont on parle beaucoup en ce moment et que l'on vilipende sans l'avoir lu, "la pire des tyrannies, celle de l'argent".


Avec mes compliments,
Bien cordialement,


Jean-François MARECHAL

Historien

 

(suite )

 

Je complète par quelques réflexions mon précédent mail sur la pollution des forages en étendant le problème...


Je ne fais plus allusion aux gaz de schistes.
En général, plus il y a de lieux pollués  (et ils sont en croissance exponentielle, mais très limités dans l'espace géograhique: 0, 0005 % de  la planète qui compte déja 71% d'océans et plus de 10 % de déserts: on oublie les bases du raisonnement), plus cela coûte cher aux industriels-pollueurs, qui se débarrassent de leurs déchets toxiques, comme ils peuvent, légalement en bénéficiant d'exemption, ou illégalement en les expédiant  en Asie et en Afrique (malgré la convention de Bâle, refusée par les USA et le Japon; la Chine a signé, mais bafoue notoirement la loi), et plus on crie à la pollution générale et planétaire.... pour ne pas avoir à résoudre les problèmes sur place!!! C'est la faute à tout le monde, donc à personne!


Et les politiques ne peuvent rien faire, puisqu'ils vivent grâce aux pots de vin, commissions et rétrocommissions de ces pollueurs et de leurs banquiers... Et s'ils veulent faire quelque chose, il faut faire payer leurs amis les pollueurs ou augmenter les taxes ou en créer de nouvelles... Ils ne reçoivent alors plus d'argent pour financer leurs élections et les électeurs ne votent plus pour eux... Qu'est-ce que les industriels ont inventé face ce blocage? C'est simple et génial: arriver à faire payer les pollués en les culpabilisant! Comment? par les mouvements écologiques qu'ils peuvent financer d'autant plus facilement et indirectement qu'ils connaissent toutes les ficelles des financements occultes et détournés et aussi en  globalisant le problème et médiatisant les Arthus Bertrand, et autres Nicolas Hulot, qui crient à la pollution générale (alors que, point très important, elle n'est que sectorielle fort heureusement, mais néanmoins très dangereuse, bien sûr!) et à la fin du monde. Le tour est joué: c'est la grand-peur bien orchestrée et nous sommes prêts à payer pour survivre...


Ah! J'oubliais le plus beau coup: le "réchauffement climatique"... (je tiens à la disposition de ceux que cela intéresse une étude que j'ai faite sur ce sujet). En une phrase, il peut être démonté: "There is no global warming, because there is no global climate". Il suffit de connaître la définition exacte du climat (un climat est avant tout local!) et de savoir qu'il y a une multitude de climats et qu'il est illusoire et inutile d'en tirer une moyenne globale (cela dit il est probable que nous soyons dans une période de réchauffements partiels dans l'hémisphère nord, mais dus à des causes évidemment naturelles). Déja,  les  appareils (même les satellites!) et les méthodes de calcul diffèrent (d'un pays à l'autre et d'une époque à l'autre: un climat se mesure sur 25 ans!)... Cela n'empêche pas la soi-disant "communauté scientifique" (encore une chose qui n'existe pas!) de faire des prédictions au centième de degré! Quant aux statistiques et aux modèles, il n'y a rien de plus facile à  manipuler...


Bien cordialement,
Restant à votre disposition,


Jean-François MARECHAL

Historien

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