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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 22:27

Détermination Génétique du sexe chez l’Abeille et les hyménoptères :

 

Les Abeilles sont des insectes sociaux dont la société est composée d’individus appartenant à 3 castes :

-Femelles stériles ( ouvrières) à ovaires atrophiés.

-Femelle fertile( reine)

-Mâles ( faux-bourdons)

 

Du 1er au 3e  jour toutes les larves qui donneront naissance à des femelles reçoivent la même nourriture ( gelée Royale) ; à partir du 3e jour chez les larves qui donneront naissance à des ouvrières, le régime alimentaire est modifié. Une quantité importante de miel et de Pollen est ajouté à la gelée Royale.

Pour le déterminisme du sexe plusieurs études ont conduit à emettre plusieurs hypothèses :

1-     L’haplodiploïdie :

Chez l’Abeille domestique ( Apis Mellifica), il y a 16 chromosones dans les spermatogonies et les cellules des jeunes embryons mâles ( garniture haploïde) et 32 chromosones dans les ovogonies et les jeunes embryons femelles ( garniture diploïde).

On sait depuis 1845 (Dzierzon) que la reproduction de l’abeille est en partie parthénogénétique, c’est à dire que les œufs non fécondés peuvent se développer et donner naissance à des individus viables.

Le réservoir de la femelle ou spermathèque est rempli de spermatozoïdes et lorsque les ovules descendent dans les voies génitales, ils peuvent être fécondés ou pas.

Si l’ovule est fécondée il se développera en femelle, s’il n’est pas fécondé il donnera naissance à un mâle.

 Lorsque la reine sera âgée, le réservoir de spermatozoïde pourra être vide, donc la mère pond uniquement des œufs non fécondés donnant naissance à des Faux-bourdons. La ruche devient bourdonnante.

Dans certains cas, l’ovule non fécondé a commencé à se diviseret à donner deux cellules. Si l’une d’elle est fécondée par un spermatozoïde il y aura une cellule à 32 Chromosones d’un côté et une cellule à 16 de l’autre et l’on obtiendra un individu femelle d’un côté, mâle de l’autre ( gynandromorphe).

 

   2- L’Hypothèses des allèles multiples  (en cours)
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Published by jlP - dans Apiculture
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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:16

Il y a peu de temps, j’ai trouvé  un livre écrit dans les années 40 «  Au pays des Abeilles » de Maurice Gicquel.

 A cette époque le Miel se vendait au marché Noir 400 Francs «  non pour les gosses, les vieillards, les malades ou les prisonniers, mais pour les Heureux qui passent sans s’en apercevoir au travers des restrictions. »

Le but de l’auteur était  d’amener du sucre sur la table en faisant connaître l’Apiculture et en expliquant à chacun comment en produire. Il pense qu’après la guerre beaucoup de ceux qui aux jours des restrictions auront connu le Miel, continueront à en faire usage mais il croit profondément aussi à un retour à la terre et critique avec véhémence la multiplication des maussades cheminées d’usine, vomissant la fumée et le poison.

Déjà avant la guerre des miels Américains rentraient par le Havre à 4 francs alors que les Miels Français étaient à 9 et 10 francs.

Etrange recommencement que l’Histoire et ce n’était pas vraiment encore la faute à l’Europe ou à un libéralisme économique à l’échelle planétaire.

Les techniques apicoles déjà évoluaient. On passait de la ruche en paille à la divisible avec la Dadant, langstroth, Layens, Voirnot…

Tout en conservant à l’Abeille par des usages anciens son côté domestique et amie fidèle de l’Homme. Il était coutume par exemple lorsque le maître décédait d’attacher un chiffon noir à l’une des ruches et de crier devant toutes les ruches « Abeilles, votre maître est mort »parce que sans cela, toutes les abeilles se seraient envolées pour toujours.

Un livre de bon sens ou l’on retrouve la passion et l’amour de l’apiculture avec plein de détails succulents. On constate qu’aujourd’hui on en sait guère plus encore et que l’Abeille n’a pas fini de nous étonner
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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 22:05
Les produits que l'on trouve au relais des FAÎSSES
miel de thym
miel de chataignier
miel toutes fleurs des garrigues
miel de Romarin
Miel de Lierre et Bruyère blanche(selon les années)
Pain d'épices:

Pollen et propolis:





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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 21:50




Ces résultats ne me choquent pas. Je ne traite pas depuis des années contre la varroase et je n'ai pas de mortalité due aux acariens...Je maintiens que ces traitements aujourd'hui sont devenus inutiles. Mais dire que le Fipronil et l'imidacopride ne soit pour rien, je n'irai pas si loin. Tout produit chimique est un toxique pour l'Abeille et donc pour l'Homme.( Jlouis PEREZ)

Actualité | Sciences & Médecine
Pas de cause unique à la mort des abeilles
YVES MISEREY.
Publié le 25 janvier 2007
Actualisé le 25 janvier 2007 : 15h16

Les jachères fleuries pourraient permettre d'apporter un complément
alimentaire aux abeilles, de plus en plus privées de fleurs sauvages.
M.Mary.
En complément
Le rapport confidentiel de l'Afssa en PDF
Bilan vétérinaire 2005

Une enquête multifactorielle de l'Afssa réalisée de 2002 à 2005 dans
cinq départements recense les nombreux problèmes rencontrés par les
insectes.

LES RÉSULTATS de l'enquête multifactorielle de l'Afssa (Agence française
de sécurité sanitaire des aliments) sur les troubles des abeilles
constatés en France au milieu des années 1990 ne sont toujours pas
sortis. Ils ne devraient pas être visibles avant longtemps. Le
laboratoire de Sophia-Antipolis attend, en effet, la venue d'un
statisticien pour traiter le monceau de données accumulées entre 2002 et
2005. Le retard est dû à des problèmes budgétaires.

Jean-Paul Faucon, chef de l'unité pathologie de l'abeille de l'Afssa,
estime toutefois que ces données statistiques ne modifieront pas les
conclusions de l'enquête multifactorielle. Ces dernières ont donc été
rassemblées dans un document de 20 pages qui circule depuis quelque
temps dans les milieux apicoles. Le Figaro a réussi à se procurer ce texte.

Les conclusions de l'enquête ne manqueront pas de provoquer des remous
car elles ne recouvrent pas le diagnostic des apiculteurs. Ces derniers
affirmaient - on était alors au milieu des années 1990 - que les
mortalités des colonies d'abeilles et la baisse de production de miel
étaient dues à deux insecticides : l'Imidaclopride et le Fipronil.
Mélangées à l'enrobage des semences de tournesol et de maïs, ces deux
molécules, aujourd'hui interdites par le ministère de l'Agriculture,
étaient commercialisées respectivement sous le nom de Gaucho et de
Régent TS. Ces derniers constituent ce qu'on appelle des insecticides
systémiques (c'est la plante entière qui exprime la substance toxique).

Acarien parasite

L'enquête de l'Afssa a été menée dans cinq départements (Eure, Gard,
Gers, Indre et Yonne). Elle a porté sur cinq colonies choisies au hasard
dans cinq ruchers. Les colonies ont été visitées quatre fois dans
l'année. La Coordination apicole avait refusé de participer à cette
enquête. Elle estimait en effet que, pour elle, la seule chose à faire
était d'interdire ces deux produits. C'est donc dans un contexte très
conflictuel que s'est déroulé ce travail. Jean-Paul Faucon s'est fait
entarter par des apiculteurs, l'accusant de complicité avec les
industriels (Bayer et BASF).

L'enquête de l'Afssa révèle notamment que dans les cinq départements,
les différentes « matrices » (miel, cire, pollen) sont contaminées à
faible dose par les produits phytosanitaires agricoles (imidaclopride,
fipronil, endosulfan, deltaméthrine, parathion-méthyl et d'autres).
Elles sont contaminées aussi par des résidus de substances (coumaphos et
fluvalinate) utilisées par les apiculteurs pour lutter contre les
maladies causées par le varroa, un acarien parasite qui a envahi les
ruches du monde entier à partir des années 1990. Un seul cas de
mortalité due à une toxicité aiguë a été constaté, les analyses ayant
révélé après coup la présence d'endosuflan et de fluvalinate dans les
abeilles mortes.

« Nous avons constaté plusieurs pratiques apicoles inadaptées. Parmi
celles-ci, l'utilisation de produits non homologués pour le traitement
de la varroase », note l'équipe de l'Afssa. Celle-ci a d'ailleurs noté
au cours des trois ans qu'a duré l'enquête une amélioration du suivi
sanitaire des abeilles. Une observation à mettre en parallèle avec le
manque de formation de certains apiculteurs, régulièrement dénoncé par
le SPMF (Syndicat des producteurs de miel français).

Le dernier volet de l'enquête concerne le fait que, en raison de
l'uniformisation des paysages agricoles, certaines colonies manquent de
nourriture (de nectar mais surtout du pollen qui apporte les protéines
nécessaires au développement des jeunes larves). « Les anomalies
concernant l'alimentation des abeilles, qui ont été suspectées en raison
de la situation de certains ruchers, ont pu avoir des conséquences sur
la santé des colonies », avancent les chercheurs de l'Afssa. Dans ce
contexte de disette de fleurs sauvages, certains apiculteurs explorent
d'ailleurs la possibilité de nourrir les abeilles grâce à des jachères
fleuries. Une initiative qui en dit long sur les changements apportés
par l'agriculture intensive.

























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Published by jlP - dans Apiculture
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