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Ouverture d'un nouveau Blog associatif:
Larzac environnement

Articles Récents

19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 08:24


Vos rapelam lo rendètz-vos que ven de nòstras animacions en occitan (organisadas pel Cafè occitan del Cailar) : una passejada animada per Cristian DUR

 




  dim. 24 mai - La Vacariá / La Vacquerie

 

La Preistòria sul Larzac miègjornal ambe visitas de dolmens e menhirs

La Préhistoire sur le Larzac méridional avec des visites de dolmens et menhirs

(RV : sala de la Granja – 2 or.30 dv / salle de la Grange – 14 h30)


 




 

Les animaciones del café Occitan

Les animations du café Occitan

 

 

 




 

 

 
 

 



 

 

 

 


 



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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 17:58


 

Se sabètz pas de que faire dimenge que ven, podètz descobrir la musica d’Euròpa centrala e dels Balkans, ambe un grop de primièira de Montpelhièr, KAVA BAR, tot en festejant l’Euròpa, ambe un jorn de retard (normalament la Jornada de l’Euròpa, aquò’s lo 9 de mai). (cf doc. çai-jonch) ( lo concèrt comencarà a l’entorn de 3 oras)

 

Plan coralament

 

Hubert Martin



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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 23:34

 

Une pétition a été mise en place sur le site : http://sauvegardeaigle.krea-id.fr, avec presque 2000 signatures contre ce projet, et la LPO a fait un communiqué de presse national afin de le dénoncer.

 

Vous pouvez écouter l’émission "CO2 Mon amour", de 14 à 15h, demain
samedi, sur France Inter. Il y aura un « carton rouge » sur
Navacelles, avec en plus un commentaire d’Alain Bougrain-Dubourg le
président de la LPO.

(Communiqué L.P.O)

 


Soyons nombreux à venir manifester notre


désaccord concernant :


LE PROJET D’AMENAGEMENT DU CIRQUE DE

NAVACELLES

(Volerie – tourisme de masse)

 

 

lors de la réunion du


6 mai 2009 à 17h00 à la maison de

l’intercommunalité du Vigan.


Nous vous demandons de bien vouloir lire le document suivant, issu de la réflexion de quelques personnes passionnées par l’avenir du Cirque de Navacelles. Modifiez-le, complétez-le, simplifiez-le si vous le jugez nécessaire et surtout diffusez l’information tout autour de vous, par tous les moyens possibles. Des décisions quelque peu irresponsables, avec des conséquences financières lourdes pour les collectivités concernées (donc pour nous tous !) se prennent dans une certaine opacité. Les élus locaux et les responsables du développement de notre région ont besoin d’être informés de la situation réelle et de l’opinion des citoyens. Adressez-vous à eux, écrivez leur, faites leur passer ce message et faites réagir les différentes collectivités et associations dont vous êtes membres. Merci !

 

 

Information sur les problèmes posés par l’installation d’une entreprise d’exhibition de rapaces au cirque de Navacelles, sur le site du belvédère de Blandas et propositions de développement touristique alternatif.

 

Les gorges de la Vis et les plateaux qui les bordent (Causses du Larzac, de Blandas, de Campestre et Luc), ont été, pour une part importante de leur surface, intégrés dans le réseau européen de protection de la biodiversité Natura 2000. Ce classement s’est justifié, soit au titre de la Directive européenne pour la protection des oiseaux de 1979,  soit au titre de la Directive européenne de 1992 visant à protéger les habitats (ensembles végétaux) et les milieux de vie de certaines espèces animales, soit même pour certains secteurs au titre de ces deux Directives.

La mise en application progressive des obligations de bon état de conservation de ces territoires se fait à travers l’élaboration, concertée localement, de documents orientant certaines activités (DOCOB) et par la signature de contrats ou d’engagements volontaires des propriétaires et des usagers de ces espaces. Le rôle, dans la préservation de ces richesses biologiques, des communautés humaines qui depuis des siècles modèlent ces paysages et les utilisent pour leur économie a été reconnu. L’environnement naturel va prendre une place croissante dans la vie des habitants du Causse et en retour devra être valorisé à leur profit.

Les inventaires et études, réunions de réflexion et de concertation indispensables, ont été prolongés par les premiers contrats de mesures agro-environnementales avec les éleveurs désireux de participer à cette nouvelle approche du développement rural.

Dans le cadre de la recherche d’activités susceptibles de participer à l’amélioration des conditions d’existence dans les communes du Causse, le tourisme est avec raison privilégié par les collectivités et les divers responsables. Auberges ou restaurants, gîtes ou chambres d’hôtes, équipements de plein air, réseaux de sentiers de découverte, soutien aux activités sportives, artisanales ou artistiques, valorisation et commercialisation directe des produits du terroir, etc.…,  beaucoup a été fait ou tenté depuis quelques années. Et beaucoup reste encore à faire…..

Le Cirque de Navacelles, par sa valeur paysagère spectaculaire, par son attractivité pour le grand tourisme est bien perçu par tous comme le principal atout local pour optimiser le potentiel touristique des Causses méridionaux.  Mais il est aussi un des « points chauds » de la richesse biologique de la région et il est en limite de deux départements….. Préservé depuis longtemps par le statut de Site Classé, sa gestion est désormais assurée par un Syndicat Mixte associant toutes les collectivités concernées et une démarche de Grand Site National est engagée. Tout pourrait donc semble-t-il aller pour le mieux !

Pourtant un récent projet d’installation d’une entreprise touristique de démonstrations de rapaces captifs en vol, à destination du grand public, et située sur le rebord des gorges, sur le site même de Navacelles, sur le côté gardois, interpelle et inquiète nombre de citoyens, d’usagers, de propriétaires ou d’exploitants agricoles et d’amoureux de ce  lieu exceptionnel.

Les biologistes nous expliquent que des activités de vol de rapaces exotiques, au cœur du site de reproduction des aigles royaux, là où le vautour percnoptère semble préparer son retour, où le circaète jean-le-blanc et les craves à bec rouge s’alimentent quotidiennement, entraineront la disparition de certaines de ces espèces d’oiseaux très fragiles et menacés, la raréfaction d’autres, et au final une perte irréparable pour la nature caussenarde.

Les visiteurs attachés à l’esprit des lieux, les marcheurs et les passionnés de ces paysages sont choqués par la transplantation dans ce site d’une attraction touristique de masse, dont la rentabilité passe par le passage quotidien d’un public payant nombreux, donc la création d’ installations encombrantes et visibles de loin, une augmentation  de la fréquentation des voitures et l’arrivée de cars entiers de spectateurs, peu motivés par le Causse lui-même et le site de Navacelles.

Les autorités en charge du respect de l’intégrité du Réseau Européen Natura 2000 ne manqueront pas de réagir, du moins nous l’espérons, à ce qui apparait comme une atteinte au caractère et à la valeur biologique de ce secteur.

Le Conseil Général du Gard à su, tant en Petite Camargue autour du site du Scamandre, que avec le Syndicat Mixte des Gorges du Gardon, rassembler et concerter populations locales et usagers, pour des aménagements respectueux de la valeur patrimoniale d’un site et valorisant économiquement cette richesse.

 Autour des actions menées depuis plusieurs années par le Centre Permanent d’initiation à l’Environnement des Causses Méridionaux, les habitants du Causse, qu’ils soient héraultais ou gardois, les agriculteurs, les écoliers et enseignants, les associations environnementalistes, les visiteurs et les randonneurs, démontrent qu’un autre projet de développement économique et touristique est possible.

Nous demandons l’abandon de tout projet de volerie ou d’installation de rapaces captifs sur le site de Navacelles ou ses abords et l’étude d’un  réel accueil des visiteurs du Cirque, sur sa rive gardoise, autour de la création, dans des bâtiments totalement intégrés au site, d’un Observatoire de la Nature et des Paysages Caussenards, dont la présentation pourra évoluer au fil des saisons et  renvoyant les visiteurs vers toutes les activités de découverte et d’accueil existantes dans les communes environnantes ainsi que d’une Boutique Paysanne valorisant les productions locales.

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  Objet : Le Cirque de Navacelles menacé...

Bonjour,

Je vous écrit en ce jour pour vous informer d'un projet d'implantation touristique d'une structure de volerie "les Aigles de Beaucaire" sur le site du Cirque de Navacelles, qui fait actuellement parti du réseau des "Grand Sites de France".

Le fait d'être membre des Grands Sites de France implique une gestion responsable du site, et le développement touristique doit prendre en compte l'impact environnemental sur la biodiversité du site.

Le Cirque de Navacelles est mondialement connu pour la richesse de sa biodiversité, il s'agit d'un site classé et en zone Natura 2000. Il reçoit 300 000 visiteurs par an, dans un milieu sauvage et préservé, ce qui fait le charme de ce lieu.

Laurent Pons, actuel président du syndicat mixte pour le Grand Site de Navacelles, vice président de la communauté des communes du Vigan, a élaboré avec seulement quelques élus un projet de tourisme de masse au coeur du site de Navacelles, côté Hérault, sur le causse de Blandas.

Beaucoup d'élus de la communauté des communes ont été écartés du projet, et les habitants n'ont pas été consulté. Nous avons appris, non officiellement, l'existence de ce projet qui se trouve déjà à un stade avancé.

Le cirque de Navacelles est un des "points chaud" de la région en matière de richesse environnementale, un lieu dans lequel le tourisme responsable a une place prépondérante.
Un couple d'aigles royaux niche actuellement au sein du Cirque, des vautours percnoptères cherchent à s'installer, et d'autres rapaces sont présents, tels que les craves à bec rouge.

Etant membre du réseau des grand sites de France, le Cirque de Navacelles doit avoir une gestion irréprochable afin d'obtenir votre Label ... or, une telle installation de tourisme de masse ne s'inscrit pas dans le développement durable et va dénaturer un site remarquable en détruisant la faune sauvage, très sensible aux dérangements.

Je vous joint à ce message un texte écrit par notre collectif anti-volerie, décrivant de manière détaillée et objective le problème, et proposant des solutions s'inscrivant dans "l'esprit des lieux".

Une pétition a été mise en place sur le site : http://sauvegardeaigle.krea-id.fr, avec presque 2000 signatures contre ce projet, et la LPO a fait un communiqué de presse national afin de le dénoncer.

Merci de prendre en considération notre message, notre seule volonté est de protéger la richesse de la nature caussenarde contre l'avidité de certains élus.

Nous espérons vivement une action de votre part, la crédibilité du réseau Grands sites de France, des zones Natura 2000 et des sites classés est en jeu.

Cordialement,

Le collectif Anti-volerie Navacelles
http://sauvegardeaigle.krea-id.fr
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  Historique:( Lettre du Pays Viganais Cevennes)

 

 

 
 

NOTE

PROJET DE CENTRE DE SOINS ET DE VOLERIE

 

 

 

En fin d’année on a appris que l’entreprise « Les Aigles de Beaucaire » cherchait un site pour se relocaliser (la mairie de Beaucaire voulait récupérer le château pour une utilisation évènementielle et culturelle).

 

La possibilité de créer une animation sur le site du Belvédère pendant une grande période de l’année, semblait être une opportunité intéressante  pour la vie, la gestion et la pérennisation des équipements de l’ensemble du site.

 

Lors des premiers contacts et visite sur site, Mr et Mme CARRERE, propriétaires des « Aigle de Beaucaire », ont été intéressés par l’idée de réimplanter leur activité sur le site.

 

Toutefois, le déplacement et l’installation d’une telle activité sont soumis à des contraintes draconiennes en matière vétérinaires et environnementales.

 

En effet, l’agrément de l’activité et son installation sont soumis à autorisation ministérielle.

 

D’autre part, les contraintes environnementales propres au site de Navacelles imposent des enquêtes publiques et des autorisations des services de l’État concernés.

 

A ce jour, aucune décision n’a été prise, et nous sommes dans l’attente des consultations techniques et réglementaires demandées par l’État.

 

Toutefois, à l’issue de ces consultations, le projet ne pourra se réaliser qu’en partenariat avec tous les acteurs du territoire et en particulier les élus des communes concernées.

 

D’autre part, des contacts ont été pris avec Mr Philippe RIGNAULT, Fauconnier à St Maurice de Navacelles. Les activités que Mr RIGNAULT veut développer (effarouchement, évènementiel, pédagogie scolaire …) pourraient être complémentaires, dans la mesure où il aurait obtenu les agréments nécessaires.

 

Le projet de volerie de Mr RIGNAULT dans le Cirque de Navacelles, devra, toutefois, se conformer aux mêmes contraintes sanitaires, environnementales et ornithologiques propres au territoire.

 

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 10:58
Infos CIELM

ANIMATIONS

DATE

LIEU

ANIMATEURS

HEURE

RENDEZ-VOUS

Sortie Mares

18 Avril

St Maurice de

 Navacelles

Gilles Hanula

19h

Salle DARDE

Sortie Salades

19 Avril

St Maurice de

Navacelles

Christian Dur

14h30

Salle DARDE

 





Insectes. Visions de naturalistes.

 

Dans le cadre du week-end Insectes, seront exposées des photos d'insectes des membres du CIELM, naturalistes et/ou amateurs de photographie

 

 

Une série de 15 photographies, documentaires et esthétiques :

 

Les frais de tirage de ces photographies seront payés par le CPIE et ces photographies (ces tirages) resteront la propriété du CPIE après l'exposition..

 

Remarque :


Une deuxième série de photographies dont les frais de tirages seraient pris en charge par leurs auteurs, peut être envisagée si des personnes souhaitent exposer et conserver leur travaux..( le nombre sera limité en fonction des inscrits)

 

  Chaque participant à ce projet, devra apporter, 10 photographies documentaire et/ou scientifique, ayant aussi des qualités esthétiques. pour la séance du samedi 2 mai !

  2 ou 3 photos (selon le nombre de participants) seront retenues pour la série de 15 images à exposer.

 

  Une série de 10 photographies artistiques :

il s’agit alors d’adopter une démarche artistique. Produire et sélectionner des photos ayant des qualités esthétiques, mais aussi ayant un sens pour l’auteur, en lien étroit avec un thème.

Le thème commun proposé est « Insectes. Harmonie en jaune et vert » !

 

  Chaque participant à ce projet devra apporter 5 photos. - dans le thème et ayant un intérêt artistique- pour la séance du samedi 2 mai !

à Le nombre d’images sélectionnées sera fonction du nombre des inscrits.

 

NB :  les images peuvent être présentées, lors de la séance de sélection, de préférence sous la forme d’un fichier numérique car elles seront projetées, ou à défaut d’un tirage papier.

  

 

La séance de photographie ouverte à tous les exposants

               aura lieu le samedi 2 mai à 18h (lieu à fixer).

 

Ceux qui ne pourraient pas être présents à la séance mais souhaiteraient participer à l’exposition devront nous faire parvenir leurs photos avant cette date,  ou les confier à  un autre exposant. 

 

Programme de la séance :

 

Sélection des photographies à exposer. Constitution des séries, documentaires et artistiques.

          A partir de vos photos, (10 documentaires et 5 artistiques par participant),

    RAPPEL : Nous vous invitons à vous inscrire pour participer à cette exposition. Demander nous un formulaire par un commentaire ( bas de page) ...merci et à vos appareils ! 

 

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 09:56

Voilà encore un témoignage avec des preuves  qui font peur pour l'avenir de notre planète (au dela du message de désespoir de l'Apiculture) sur le devenir de l'exploitation des moyens qui sont offerts aujourd'hui à ceux qui pensent que l'on ne peut faire autrement:







L’abeille disparaît à cause des pesticides, il est malhonnête de le contester …

Et la situation continue à se dégrader…

 

Le Grenelle de l’environnement a viré au Grenelle de l’empoisonnement :

 

L’industrie agrochimique remplace les anciennes molécules moins rentables par de nouvelles bien plus lucratives et d’une toxicité encore jamais vue.

 On ne mesure plus le toxique en mg/l, ou en ppm, mais maintenant en ppb (partie par milliard).

 

            Exemple du Cruiser récemment autorisé: la fine pellicule d’enrobage d’un grain de maïs contient 0,63mg de thiaméthoxam (source Syngenta),

            ouvrez un ce ces sacs de semences Cruiser, prenez un grain de maïs, un seul, balancez le dans une cuve de 5000 litres d’eau, vous atteignez une contamination de 0,126 microgramme/litre, soit au dessus de la norme européenne de 0,1 microgramme/litre pour l’eau potable. Le thiaméthoxam est hypersoluble dans l’eau (jusqu’à 5gr/litre d’eau).

 

            Semé à 100 000 grains/hectare, le potentiel de contamination d’un ha de maïs Cruiser correspond donc à la contamination potentielle d’un demi-milliard de litres d'eau à 0,126 microgrammes/litres. Une partie de ce thiaméthoxam arrivera inéluctablement à votre robinet. Une partie aussi, c’est l’objectif, se diffusera dans la sève de la plante, et cette fois ce sont nos petites abeilles et tous les insectes pollinisateurs qui resteront sur le champ. Et quel impact d’un tel poison sur les vers de terre et toute la flore microbienne du sol ?

 

            Les firmes chimiques connaissent l’extrême toxicité de la molécule ainsi que sa rémanence : « dangereux pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs », « une utilisation seulement tous les 3 ans », « pas de plante attractive pour les abeilles dans la rotation des cultures » (et le maïs ? ) , « installez des déflecteurs sur les semoirs pour que les poussières ne s’envolent pas », « remplissez le semoir à plus de 10m du bord du champ »,  « semez par vent faible », « portez des équipements qui protègent les yeux, la bouche et le nez, notamment un masque, des gants, une combinaison à capuche… »…

            Seraient-ce « les graines de la mort » pour exiger de l’agriculteur tant de précautions ?

            Vous pouvez consulter toutes les précautions d’emplois à l’intention de l’agriculteur … à vous donner froid dans le dos… (1)

 

            Veulent-ils exterminer les apiculteurs, ces témoins gênants ? Les abeilles disparaissent en quantité depuis une dizaine d’années, ce qui correspond à l’arrivée des néonicotinoïdes dont le fameux Gaucho que tout le monde croit interdit mais dont la molécule, l’imidaclopride, est de plus en plus présente dans les sols français. Elle est toujours utilisée pour les céréales, pour la betterave à sucre, pour des fruitiers… sous une vingtaine de marques commerciales, liste que vous pouvez trouver sur le site du Ministère de l’agriculture (2).

            Elle est présente partout. Une étude en 2002-2003 relevait que 60 à 70% des pollens de végétation spontanée contenaient de l’imidaclopride à des doses suffisantes pour constituer une toxicité chronique.

            La plupart des apiculteurs sont convaincus de ces faits mais ce n’est pas facile pour eux de le prouver : les abeilles ne revenant pas à la ruche, il est difficile de les faire analyser. On assiste de plus en plus à une dépopulation des ruches tout au long de la saison, avec beaucoup de problèmes de fertilité (beaucoup de ruches bourdonneuses…). Et que sait-on aujourd’hui des effets synergiques de plusieurs molécules ?  On retrouve un tel cocktail dans la nature, même dans l’eau de pluie! Voir étude 1999-2002(3).

 

            Une récente étude en Italie a prouvé l’extrême toxicité des exsudats de maïs traités aux néonicotinoïdes, de l’ordre de 1000 fois la dose fatale à l’abeille. (4)

            La plupart des apiculteurs sont écœurés du refrain de l’AFSSA: « les mortalités d’abeilles sont dues à des causes multifactorielles ». L’apiculteur était-il plus compétent autrefois ? Il y a moins de 20 ans, des « papis » produisaient du miel en se contentant de soulever  le toit de la ruche 2 fois par an, une fois pour poser la hausse, une fois pour l’enlever. Leur principal souci était d’avoir des ruches vides pour installer les essaims naturels qui se présentaient. Aujourd’hui malgré les élevages de reines et les nombreux essaims que nous faisons sans cesse, nous avons en permanence des palettes de ruches vides. L’évolution est dramatique depuis quelques années. D’ailleurs les chiffres officiels l’annoncent : moins 15 000 apiculteurs amateurs au niveau national entre 1994 et 2004 (source audit GEM) et depuis le déclin s’est accéléré…

            Les maladies, parasites ou champignons divers existaient avant, ils ne sont pas la cause première de nos soucis mais plutôt la conséquence de l’affaiblissement par les pesticides. Méfiez-vous de la désinformation perpétuelle pratiquée par le lobby agrochimique dans les médias, sur Internet avec ses liens sponsorisés. Quand vous tapez « abeilles, environnement…» vous avez www.jacheres-apicoles.fr financé par BASF et les grands semenciers, vous y trouvez tout sur les menaces pesant sur l’abeille mais bien sûr un dédouanement des pesticides (5).

            Nous avons face à nous la puissance de l’industrie chimique. Des « journalistes agricoles » tel Gil Rivière-Wekstein leurs sont totalement dévoués (6)... Ils réussissent même à établir une « collaboration » avec des collègues apiculteurs tel Philippe Lecompte, apiculteur, bio de surcroît. Doit-on encore considérer ceux-ci comme « apiculteurs » ou d’abord comme « consultants » pour ces firmes chimiques ?

            L’UIPP « l'Union des Industries de la Protection des Plantes » (7), organisme de propagande des pesticides siège à l’AFSSA, ainsi l’on comprend mieux pourquoi l’AFSSA peine tant à accuser les pesticides…. Sa présence est-elle compatible avec un fonctionnement indépendant ? (8)

            Hier, je suis resté très perplexe à la lecture de la dernière fiche « Avertissements agricoles » sur l’utilisation du Cruiser, émise par le SRPV (Service Régional de la Protection des Végétaux): juste les précautions d’emploi minimums concernant l’aspect technique…absolument rien sur la forte toxicité du produit, même pas pour l’agriculteur… aucune consigne pour demander de restreindre ce traitement des plus polluant aux parcelles à risque avéré de taupins

 

            Récemment en Bretagne (et ailleurs sans doute) une grosse propagande a eu lieu pour inciter les agriculteurs à commander des semences traitées Cruiser, propagande de l’industrie chimique très bien relayée par certains revendeurs. Ils parviennent à convaincre nombre d’agriculteurs de jouer la sécurité, on met de la semence traitée même ou il y a très peu de risque de taupins.

            Pourtant un technicien agricole expérimenté, libre et indépendant, vous dira que de nombreux agriculteurs conventionnels ne connaissent pas de dégâts sérieux dus aux taupins. Il vous dira que les risques déclenchants sont bien connus : dégradation des matières organiques en anaérobie, PH insuffisant, déséquilibre des sols… Il est aussi évident que ces agriculteurs s’imposent d’incorporer les matières organiques au sol suffisamment longtemps avant le semis…

            Soyons tous bien conscients que ce ne sont pas les 1 à 2% de parcelles à risque qui sont visées par Syngenta mais bien toutes les surfaces de maïs. Dans leurs documents publicitaires, avec des arguments partisans et mensongers, avec des graphiques trompeurs, ils promettent des rendements meilleurs dans toutes les situations. La lutte contre le taupin n’est qu’un prétexte et une porte d’entrée pour convaincre les agriculteurs d'acheter leur poison. Le matraquage systématique par la diffusion de  bulletins "Alerte taupins" auprès de techniciens agricoles et dans les journaux agricoles a préparé le terrain depuis quelques années. Ils avaient annoncé un pullulement de taupins suite à l’interdiction de certains produits jugés trop toxiques. Comme ce ne fût pas le cas, il fallait aux firmes chimiques maintenir la pression, communiquer tous azimuts sur les parcelles touchées, sinon l’absence de traitements (et de taupins) aurait pu habituer l’agriculteur à se passer de ces produits que les firmes veulent rendre indispensables.

 

            Les agriculteurs italiens, eux aussi, ont dû faire face à ces stratégies commerciales offrant certains hybrides quasi exclusivement en semence traitée avec insecticides. Les agriculteurs étaient ainsi contraints d'acheter, bon gré mal gré, de la semence traitée…

            Mais en Italie, suite à des hécatombes d’abeilles, toutes les semences enrobées insecticides sont aujourd’hui interdites (Gaucho, Cruiser, Poncho, Régent…). Auparavant, une expérience pluriannuelle, 2003 – 2006, menée sur un échantillon représentatif des conditions du maïs dans la plaine Padane, avait montré que le traitement avec des insecticides (Gaucho, Cruiser…) n’avait pas d’incidence significative sur les rendements et la production du maïs (Université de Padoue).

            L’expérimentation avait mis en évidence que les rendements de maïs obtenus à partir de semences traitées avec fongicides seuls tendent à être supérieurs à ceux obtenus avec des semences traitées avec insecticides, alors qu’il n’y avait aucune différence de production significative entre le maïs provenant de semences traitées avec insecticides et les non traitées. Cette étude contredit tout ce qui est annoncé par Syngenta… En outre, les semences sans insecticide ont tendance à germer plus rapidement.

             Malgré l’expérience italienne il va falloir à notre tour qu’on subisse ces hécatombes d’abeilles, qu’on accepte une pollution des sols, de l’eau, de l’air… Tout ça pour les seuls intérêts de Syngenta.

 

            Nos responsables agricoles ne peuvent pas ignorer ces études… On peut donc s’interroger sur le rôle joué par la puissante FNSEA dans cette désinformation. Ses dirigeants roulent-ils exclusivement pour les firmes chimiques et les grands semenciers? Que font-ils pour défendre, un tant soit peu, les vrais intérêts des agriculteurs ?

            Pourquoi le journal « Le Paysan Breton » est il devenu un outil de propagande au services des firmes chimiques, au lieu d’être un outil de vulgarisation de techniques propres allant dans l’intérêt de l’agriculteur ?

            Que font les firmes chimiques dans certains lycées de formation agricole ?

            Cette année, le produit miracle est chez nous, il s’appelle « Cruiser », et la lutte contre le taupin – ou plus souvent son fantôme - va battre son plein. Après enquête auprès d’agriculteurs et de coopératives je constate, que les pourcentages des surfaces de maïs Cruiser ne sont pas liés au risque taupins mais bien plus en adéquation avec la politique commerciale de la coopérative, et avec son application sur le terrain par des commerciaux plus ou moins scrupuleux. Il n’y a aucune logique agronomique…

            Si certaines coopératives n’en ont pas proposé, ou alors très peu, d’autres telle la Cooperl (producteurs de porcs de Lamballe) visent 50% des surfaces…

            L’on constate aussi les mêmes écarts au niveau des commerciaux d’une même coopérative : l’un des commerciaux de Coopagri me dit en limiter l’usage aux parcelles qu’il juge à risque tandis que d’autres en sont à plus de 50%... Soit suffisamment pour qu’on puisse leur suggérer la commercialisation prochaine d’un « Beurre Paysan Breton au Cruiser ».

            Sur nos 4 départements le maïs couvrira plus de 400 000 ha. 100 000 ha avec Cruiser ? Ou plus ? Qui s’en intéresse ? Imaginez pourtant la quantité de ce poison de thiaméthoxam balancé dans la nature et qui fatalement nous reviendra à la figure… par l’air, par l’eau, par notre alimentation…

            Quels seront les dégâts pour nos abeilles déjà trop malmenées ?

            Qui peut dire quelle part de ce thiaméthoxam aboutira dans nos rivières ?

            Quel est l’avis du consommateur et du contribuable ?

            Qu’en pense le conseiller régional quand il doit trouver des millions d’euros pour le programme  « Bretagne eau pure »… ou lorsqu’il vote d’importants crédits pour une agriculture plus respectueuse de l’environnement ?

            Tout ceci se fait en usant de formules injustes et malhonnêtes  « L’agriculture durable et raisonnée »  dit une publicité Cruiser expédiée aux agriculteurs (1). Alors que c’est tout l’inverse du raisonné, puisque l’on pellicule le grain d’insecticide et de fongicide sans savoir s’il y aura attaque d’insectes ou champignon éventuel. C’est le summum du traitement systématique et déraisonné.

            Je suis fils, petit fils, arrière petit fils de paysans… et je pleure aujourd’hui que la sagesse paysanne aie pu à ce point déserter nos champs…

 

           L’abeille est le témoin malheureux de ces pratiques inconscientes. Quel éleveur, quelle que soit la production, survivrait économiquement et psychologiquement à des pertes régulières de son cheptel de l’ordre de 30, 40, et parfois au-delà de 50% ? Des collègues sont désespérés, va-t-il falloir des drames humains, des drames familiaux pour que l’administration française arrête de nous traiter avec mépris. Dans tout rapport officiel sur l’apiculture, une soi-disante incompétence des apiculteurs prend plus de place que les conséquences de l’usage des pesticides. Quand j’ai démarré, il y a 25 ans, quasiment sans formation et sans expérience, la taille de mon cheptel progressait sans difficulté. Aujourd’hui, malgré les techniques que j’ai acquises, les moyens plus importants dont je dispose, je me sens aussi désarmé que le débutant. En cette fin mars, lors de mes premières visites ce printemps, la situation est toujours aussi préoccupante… Toute installation de jeunes devient impossible… Consultez en annexe, l’évolution du cheptel d’un jeune apiculteur installé en Bretagne en 2005 avec 400 colonies (12).

 

            Le récent rapport de Martial Saddier « pour une filière apicole durable »ne nous donne aucun espoir. La limite des investigations est fixée dans la lettre de mission du Premier Ministre, Mr Fillon, en une phrase : « sans préjudice de la nécessaire prise en compte de la protection sanitaire des cultures », en d’autres termes : « rassurez les apiculteurs ! Occupez-les ! Mais interdiction au député de mettre en cause les pesticides ». Ces consignes ont été respectées, vous pouvez le constater dans le rapport (10).

 

            Face aux défis que nous devons affronter, les moyens d’actions de notre syndicat sont dérisoires. L’adversaire est puissant mais nous avons pour nous notre bonne foi et notre conscience, et surtout un fabuleux atout : l’opinion publique! Car de plus en plus de personnes sont victimes de ces poisons jusque dans leur chair et ils doivent, en plus, payer les dépollutions. Nous avons besoin d’être épaulés, nous manquons de moyens, humains et financiers pour communiquer, pour combattre l’hypocrisie des lobbyistes de l’agrochimie.

            L’urgence et l’enjeu sont de taille, ils concernent chacun d’entre nous.

 

Diffusez ce mail, alertez vos élus pour mettre l’agrochimie face à ses responsabilités!

Le maïs dans nos campagnes bretonnes est une catastrophe pour la planète :

            - c'est une plante exigeante en eau, en engrais, en pesticides… donc des plus polluante.

            - c'est une plante déséquilibrée pour l’alimentation de nos troupeaux, obligeant l’agriculteur à compléter les rations alimentaires avec du soja OGM, produit à l’autre bout de la planète au détriment des forêts et des cultures vivrières… affamant encore un peu plus les populations démunies (11)

 

 

 Diffusez ce mail, alertez vos élus car le cruiser :

-         constitue une grave menace supplémentaire pour nos abeilles

-         constitue une grave menace pour l’eau, de nos rivières jusqu’à notre table.

 

 

                                                           

José Nadan, Kercadoret 56320 Le Faouë

Apiculteur professionnel depuis 1984

Président du Syndicat des Apiculteurs Professionnels de Bretagne

                                               jose.nadan@wanadoo.fr

                                              

 


 

 

(1) Guide des bonnes pratiques Syngenta, adressé aux agriculteurs, les 4 pages qui suivent, et site

            http://www.syngenta-agro.fr/synweb/produit_fiche_1694_1_CRUISER.aspx

(2) site du Ministère de l’agriculture : http://e-phy.agriculture.gouv.fr/

(3) « Produits phytosanitaires dans les eaux de pluie de la Région Nord – Pas-de-Calais »,1999 - 2002 l’étude ne semble plus téléchargeable (résultats peut être trop inquiétants ?). Nous pouvons vous la transmettre si vous désirez.

(4) http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3634

            http://www.mieliditalia.it/n_rugiada.htm visionner aussi la petite vidéo  ).

(5) www.jacheres-apicoles.fr

(6) voir site : www.affaire-gaucho-regent.com

(7)  http://www.uipp.org/

(8) Lire « Pesticides, révélations sur un scandale français. »  http://www.fabrice-nicolino.com

(9) Site de la Cooperl : http://www.cooperl-hunaudaye.fr

(10) rapport Saddier : http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=3776

(11) Voir le film « Herbe » : http://www.herbe-lefilm.com/

(à voir : Le Titanic Apicole - La Terreur Pesticide )

(12) Ci-dessous, l’évolution du cheptel d’un jeune apiculteur installé en 2005 avec 400 colonies.

Année

Pertes en cours d’hivernage

Nb ruches début saison

Nb essaims

constitués

Nb ruches

Fin de saison

Soit pertes en cours de saison

Pertes

en %

Sais + hiver

2005

 

400

 

351

49

32

2006

79

272

114

286

100

43

2007

69

217

101

232

86

55

2008

92

140

87

183

44

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






















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Published by jlP - dans Apiculture
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 20:53

   En plus d'informations sur les différentes activités, les sites à voir à travers les photos de ce blog, je vous propose des hébergements en chambres d'hôtes chez moi... Un Larzacien converti par passion depuis longtemps à l'Apiculture. Infos cliquer ici



L'Assemblée générale des Apiculteurs de l'Hérault et du Groupement de défense sanitaire Apicole s'est déroulée à Mèze ce dimanche 19 Janvier .


L'après midi a eu lieu l'assemblée générale de la Fédération  Languedoc Roussillon où trois sujets importants ont dominé ces discussions :



 

Avant ce vendredi 27 mars, il nous faut signer massivement la pétition "Non au cruiser"... Cet insecticide qui nous détruit la Vie.
Et merci de la faire suivre autour de vous !
Le cruiser enrobe les semences de maïs et tue ou contamine indistinctement, insectes, oiseaux et petits mammifères des campagnes...

 



Le Cruiser

 

-         Le Cruiser est un neurotoxique, toxique pour les Insectes, dont la matière active est le thiaméthoxam commercialisé par la société Syngenta. Il est utilisé dans la lutte contre la chrysomèle du maïs par enrobage des graines.

Ce produit considéré tout d'abord par l'Allemagne comme peu toxique par des essais multiples a été autorisé alors car sa dangerosité avait été évaluée très faible.

C'est ce dossier d'études allemandes qui a servi de base à la décision de l'l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments  pour autoriser à son tour la France à utiliser ce produit en France dans le cadre «  d'une procédure de reconnaissance mutuelle », grâce à laquelle un produit approuvé par un pays de l'Union européenne peut l'être dans les autres Etats membres sans l'obligation de tests supplémentaires. Cette décision était valable un an, néanmoins l'AFSSA préconisait au début d'éloigner les ruches d'au moins trois kilomètres à cause de  la dissémination de poussières toxiques et devait donner une évaluation sur des résultats avant de renouveler son autorisation.

Entre temps l'Allemagne s'est rendue compte des dégâts occasionnés en bordure de Rhin sur plus de 10000 ruches ainsi que la perte en oiseaux sur cette même zone et a interdit Le Cruiser sur son territoire.

L'Italie a eu la même démarche après  une hécatombe de  40.000 ruches dans la plaine de Po qui est une grande région de monoculture du maïs.

Malgré ces décisions d'autres pays membres de la CEE, surtout de l'Allemagne que nous avions écouté alors pour donner notre avis favorable, la France renouvelle en Décembre son autorisation sur Le Cruiser pour 2009.

Des plants de salade importés en France sont traités,dit-on, par immersion dans ce neurotoxique. Souhaitons que la salade que nous mangeons ait eu le temps de se débarrasser de ce pesticide encombrant.

Le Cruiser n'a rien d'un produit inoffensif et les Apiculteurs manifestent en espérant que les précautions en diminuent les risques.


   Le Frelon asiatique (Vespa velutina)


  Il  est arrivé en 2005 dans le Bordelais et s'est installé dans une grande partie de la France. On en dénombre aujourd'hui 700 nids au moins en Dordogne, peu dans l'Aude par contre dans l'Hérault les premiers ont été trouvé l'année 2008 et prés de Lodève d'ailleurs, à une vingtaine de kilomètres de La Vacquerie( Larzac).

Sur son agressivité les avis divergent. Il semble ne pas attaquer mais à s'approcher trop le risque augmente. Trois cas aujourd'hui de piqures graves ont été relevés dont un mortel m'a t-on dit !

Le piégeage est important en Février car les femelles fondatrices cherchent un nouveau nid, construit dans les hauteurs d'arbres très souvent donc difficiles à détruire.

Aujourd'hui aucune action d'envergure, aucune stratégie nationale a été prévue pour combattre ces frelons et les Apiculteurs s'activent comme chaque fois qu'un nouveau danger menace les ruches pour trouver des solutions.

La difficulté est de trouver d'abord les nids, puis d'empêcher les frelons d'attaquer la ruche. Une puce est à l'étude, qui installée sur l'hyménoptère permettrait de déceler les nids. Pour la ruche, la réduction de l'entrée serait utile pour éviter les frelons plus gros que l'abeille d'y pénétrer.

Ces frelons sont aussi très gourmands de bière brunes qui avec un peu de sucre peut constituer un bon appât.



 
 Nid dans un arbre
    Nid récupéré
 Frelon ( Vespa velutina)



APIMONDIA 2009


Montpellier va recevoir cette année le Congrès Mondial de L'Apiculture. Un événement qui se produit en France tous les 40 ans. Nous avons la chance, nous héraultais d'être là, car chez nous prés d'une centaine de pays seront représentés.

Cinq concours à thèmes seront ouverts permettant de mettre en avant l'invention, l'originalité, le savoir faire [ innovation, photos, revues, multimédia, concours de stands] et un exceptionnel concours des miels où l'on pourra découvrir les miels du Monde.

Botanique, Biologie, économie, développement durable, Pathologie, Pollinisation, Apithérapie...Plus de 180 Conférenciers et 200 exposants seront rassemblés du 15 au 20 Septembre 2009 au Corum.

Un coup de projecteur sur un phénomène préoccupant constaté partout dans le monde : La Disparition des Abeilles. Les chercheurs du monde entier feront le point sur les résultats acquis et les hypothèses crédibles.

http://www.apimondia2009.com

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 23:15










Areva traite à Narbonne, sur le site de Malvesi (ou Malvesy) un peu au nord de la ville, près de l'oppidum de Montlaurès, du minerai d'uranium provenant d'Arlit au Niger, afin de le raffiner. L'usine, d'abord Société de raffinage d'uranium (SRU) fut installée en 1959 et devint Comurhex dix ans après, en partenariat Pechiney-Cogema, avant d'être entièrement à la Cogema en 1992; elle raffine 14 000 t/an et emploie 240 personnes.( Plus d'info)

A quelques centaines de mètres de cette usine, sur ce site classé Seveso2, a été inauguré en Décembre 2008, un parc photovoltaïque  de 23 hectares de superficie et de 8 MW en puissance totale.
On aperçoit la cheminée de l'usine Comurhex au loin.......








8 Megawatts c'est à dire huit onduleurs de 1 MW  chacun dissiminés dans le parc photovoltaïque de Malvesy et le tout regroupé ici au général...avant de partir sur les lignes hautes tension .
 Nous sommes ici tout à proximité de la Ville de Narbonne qui va absorber le courant produit.
On est loin d'une installation éventuelle sur le Larzac à 60 Kms de la Mégapole de Montpellier gourmande d'énergies de toutes origines.
Combien de kilomètres de lignes, de poteaux ou au mieux de creusements et de dégâts paysagers faudra t-il pour arriver aux gains recherchés par certains.

.

Combien de transformateurs, onduleurs, matériaux de tous genres vont venir envahir nos Causses  qui étaient ceux des Dolmens, Menhirs, des troupeaux de Brebis déjà trop peu nombreux.et de la faune et flore sauvage .. Ces parcs sont cloturés bien sûr et protégés par une surveillance continue.
Voilà ces panneaux sur la photo précédente que certains veulent voir fleurir dorénavant à la place de nos traditionnelles cardabelles que parfois on utilisait dans les campagnes comme Baromètre et même m'a t-on dit pour chasser le mauvais Esprit. ça parait incroyable!!



Au pied du Pic Baudile, doit s'installer deux parcs photovolaïques d'environ 80 hectares  chacun sur les terrains  de Saint Privat essentiellement; une commune qui accepte un tel projet car elle n'est pas concernée par l'impact paysager qu'elle génère, étant en contrebas du plateau.
Le site est prévu de part et d'autre de la route qui mène à la trivalle aprés avoir franchi  le Col de vent à 702 mètres alors que le village est situé à une altitude de 350 mètres,. Saint Privat est adossé aux contreforts du plateau du Larzac, et formé d'une succession de talus rocheux abrupts et de replats où se trouvent des terres cultivées en vigne et en prairies.
Plus d'info



Le pic Baudille est un des sommets les plus hauts de l'Hérault . Il culmine à 849 mètres et domine tout le département. Il est visible grâce à sa grande antenne de télévision. On peut voir au sommet tout le département, la mer Méditerranée, les Pyrénées, le Mont Aigual, le lac du Salagou....et peut être à proximité cela demain:(ici)

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 19:45
http://www.midilibre.com/articles/2009/03/14/20090314-BEZIERS-Les-anti-eoliens-manifestent-devant-EDF.php5


L'association Hurlevent a manifesté le 14 Mars son refus du projet de création de la Zone de développement éolien (ZDE) des Avants-Monts (à cheval sur Riols, Pardailhan, Saint-Étienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou), porté par la communauté de communes Orb et Jaur des hauts cantons de l'Hérault..
Une quarantaine de manifestants avec chapeau de Père Noël, musique occitane, percussions et panneaux revendicatifs ont siégé pendant plus d'une heure devant les bureaux d'EDF Energies Nouvelles, place Jean-Jaurès, à Béziers pendant que deux représentants étaient reçus par David Augeix, le directeur Région Sud.
« Au-delà de la pollution visuelle et du massacre du si beau paysage du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, nous protestons aussi contre les nuisances sonores pour les riverains. Car n'oublions
pas qu'à moins d'un kilomètre de cette zone qui pourrait accueillir une quarantaine de machines géantes, on trouve environ 70 habitations », a expliqué Marcel Caron, le vice-président de Hurlevent, l'un des deux représentants.
Et comme le projet est en ce moment entre les mains du préfet pour approbation ou non de la ZDE, les membres de l'association veulent encore tenter d'arrêter ce projet en manifestant non plus dans leurs communes respectives, comme ils le font depuis le début, mais à Béziers.
Les manifestants ont donc d'abord fait part des raisons de leur refus à EDF Energies Nouvelles, puis se sont rendus à la sous-préfecture, où les deux représentants ont été reçus pa r la chef de cabinet du sous-préfet : « Nous voulions qu'elle sache que, malgré deux demandes de rendez-vous auprès du sous-préfet de Lodève, responsable du pôle Energies Renouvelables (ENR) de l'Hérault, nous n'avons toujours aucune réponse ».
Pour David Augeix, qui déclare « comprendre les inquiétudes des riverains quant aux transformations des paysages », il s'est agi de « faire tomber des a priori, éclairer ces passionnés qui mélangent les chiffres, qui opposent les sources de production alors qu'il n'y a pas lieu de le faire ». Et de répondre aux "doléances" des manifestants par une explication sur le « besoin de diversifier les sources d'énergies renouvelables en France et les enjeux du plan gouvernemental qui prévoit, pour 2020, 20 % de rejet de CO2 en moins, 20 % de la part d'ENR dans la consommation d'électricité, 20 % de baisse de consommation dans le bâtiment ». Pour le directeur, il n'y a pas de solution miracle pour parvenir à ces objectifs : « il faut utiliser plusieurs sources, dont l'éolien ». Et d'ajouter : « les gens doivent comprendre qu'aucune source d'énergie n'est neutre quant à son impact sur l'environnement. Mais l'éolien est l'une de celles qui pollue le moins. En ce qui concerne le démantèlement, l'obligation, pour l'exploitant, de constitution de fonds de garantie, très détaillée, avec échéancier, pénalités, etc, est inscrite dans le règlement d'aménagment de la ZDE ». « Il a défendu son bout de gras », a commenté Dimitrios Makrygiannis, de Hurlevent.

Antonia JIMENEZ





La  taxe Professionnelle dont on a beaucoup parlé ces dernières années sera supprimé en 2010, c’est Nicolas Sarkosy qui l’a annoncé le 5 Février .

« Impôt imbécile » disait Francois Mitterand, critiqué par tous, il était l’un des quatre impôts supporté par les industriels mais il rapportait 27 milliards en 2007 et était perçu par les collectivités territoriales ( 17 aux communes, 8,5 aux départements et 2,7 aux régions).

 Il était calculé sur l’investissement des entreprises  et l’ investissement concerné pouvait coûter en taxe en 10 ans à l’entrepreneur  le tiers de son prix initial. Il avait pour faiblesse de pénaliser les sociétés en difficulté et réduire l’investissement.

Cet impôt augmentera le bénéfice des entreprises et donc l’impôt sur les sociétés perçus par l’état.

Une des alternatives à la taxe professionnelle serait  la «  Taxe Carbone » qui pénalisera les entreprises polluantes. Mais moins  on va polluer et moins on va payer. C’était une des idées émises par Nicolas Hulot, lors des accords de grenelle.

Je me pose alors la question qui m’intéresse aujourd’hui dans ma commune, mon département, alors que des projets se multiplient de partout en France de parcs éoliens, de parcs photovoltaïques poussés par des motivations financières essentiellement que vont devenir toutes ces belles promesses et va t-on donner à ces multinationales ( suez pour notre commune) nos espaces vierges, sans pollution, pour des installations industrielles polluantes sans retour financier.

J’avoue que mes propos me gênent car l’argent ne  suffit pas pour justifier de tels dégâts environnementaux. Des centaines d’hectares de bois vont être supprimés pour laisser la place à des zones sans végétation , nivelées et clôturées où l’élevage, la randonnée, le regard du promeneur sera heurté par ces no man’s land pourvus de technologies polluantes sur un lieu qui aurait pu faire partie des espaces privilégiés que l’UNESCO choisit  pour être parmi les plus beaux sites patrimoniaux de la terre.

La situation est aujourd’hui la suivante : La commune de La Vacquerie travaille sur le projet de Mas de jourde d’un  parc photovoltaïque de 80 hectares et nous prépare une modification rapide du Plan local d’urbanisation pendant que la commune avoisinante de Saint Privat  décide le 30 janvier 2009 au cours d’un conseil municipal l’implantation de deux autres parcs ( 200 hectares environ concernés) à quelques kilomètres seulement du premier et prépare la même procédure.

Alors réfléchissons pour ces lourdes décisions car le choix est déterminant. Dans le journal   l’indépendant du  9 février, on peut lire un article du maire d’une commune audoise qui avait misé sur l’éolien pour obtenir une taxe professionnelle de 500.000 € et qui s’inquiète car ces années de travail n’auront servi à rien.

Jean Louis Borloo dans son plan en faveur des énergies renouvelables a déclaré en novembre 2008 : « il faut reconnaître que l’éolien a été anarchique. Le développement de chaque source d’énergie renouvelable devra se faire dans le respect des paysages, du patrimoine de la qualité de l’air et de la biodiversité »

Il souhaite favoriser le développement de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments professionnels et au moins la construction d’une centrale photovoltaïque dans chaque région d’ici 2011.

Souhaitons que ces mesures qui favoriseront notre indépendance progressive au nucléaire soit donc appliquée dans le respect des paysages et de notre environnement.

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 20:58
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La fièvre Catarrhale Ovine (F.C.O)ou maladie de la langue bleue est une maladie des pays chauds. Elle s'est installée dans le Bassin méditerranéen en 2000 (Italie, Grèce...) . C'est une maladie Vectorielle, non directement contagieuse.

L'animal développe des anticorps et chaque cas doit être déclaré à l'Office International des Epizooties. Cette maladie n'affecte pas l'homme et n'a aucune conséquence sur la qualité des denrées. Il a été introduit  semble t-il à Amsterdam avec des fleurs en provenance d'Afrique du Sud

On  recense 24 sérotypes différents dans le monde. C'est en 2007 que le sérotype 8 est apparu  en France. En 2008, prés de 25 000 cas ont été dénombrés de type 8, le type 1 étant localisé plutôt dans le sud.

Ce vecteur de la maladie serait  culicoïde imicola, un diptère de 1mm ( mouche) adapté à notre climat.

Dans le but  de lutter efficacement  l'Etat Français préconise la désinfection massive et la vaccination. Dans la note ministérielle du 9 Octobre 2007, il est écrit : «  La désinfection des animaux ne doit être réalisée qu'avec des médicaments vétérinaires ayant reçu une AMN ( autorisation de mise sur le marché).

Le vaccin utilisé suivant le sérotype ( 1 ou 8) étant produit insuffisamment, la priorité est faite aux régions déjà contaminées et aux reproducteurs. Ces traitements sont aujourd'hui financièrement pris en charge par l'Union Européenne. Début 2009, 96 % des ovins sont vaccinés et 67% des bovins, 40 millions de doses prévues pour Septembre 2009.Mais cette vaccination doit être renouvellée chaque année.

Pour la désinfection, le produit généralement autorisé et utilisé est le Butox qui est une solution insecticide et acaricide concentrée de Deltaméthrine ( pyréthrinoïde) . Substance lipophile donc très soluble dans les graisses, favorisant ainsi sa migration dans les couches profondes de l'épiderme.

Les traitements se font souvent par aspersion avec des rythmes différents suivant le nuisible combattu. Mais plusieurs litres de la préparation sont utilisés par animal à plusieurs reprises.

On a préconisé ces traitements à l'automne dernier avant les descentes d'estives, par précaution mais aussi souvent sans précautions pour l'usage de ces molécules toxiques et cela a provoqué des intoxications de poissons , amphibiens, insectes... On a pensé alors que les quantités d'eaux usées de ces traitements ont pu infiltrer des ruisseaux et s'épandre dans les nappes phréatiques pour infecter la faune aquatique et terrestre. Parmi les dégâts on compte aussi l'Abeille bien sûr, très vulnérable aux pesticides car elle possède moins de gênes de détoxification que d'autres insectes.

C'est en Ariège que des mortalités d'abeilles très importantes ont d'abord été observées à l'automne, en pleine  miellée de  Callune en montagne, coïncidence, c'était l'époque aussi de la désinfection bovine ! 25 élevages Apicoles professionnels sur trente touchés. et de nombreux transhumants d'autres départements.

Un article de la Dépêche du Midi du 11 Février 2009 est intitulé : La molécule qui sauve les Bovins tue les Abeilles ».

Des analyses réalisées sur ces abeilles mortes montrent la présence de Perméthrine, autre pyréthrinoïde absent dans les produits vétérinaires autorisés mais que l'on emploie pour la désinfection de bâtiments agricoles.Une enquête a été diligentée à ce sujet...

Pour certains, la mortalité des abeilles et de papillons pourrait venir aussi des fèces car en période de sécheresse, ces insectes en recherche d'eau, récupèrent l'eau des bouses de vaches contenant les résidus de ces traitements ( étude du Professeur Lumaret de l'Université Paul Valéry à Montpellier). Ce qui expliquerait aussi l'effondrement des colonies d'abeilles.

Aujourd'hui les enquêtes continuent et même si les responsabilités ne sont pas prouvées encore, il est évident que l'utilisation massive de ces molécules est nuisible à l'Environnement et les doutes se posent sur l'efficacité réelle de la désinfection. Le principe de précaution écrit dans notre constitution en 2005, ne devrait il pas être appliqué ?   Certains vétérinaires demandent s'il ne faudrait pas la limiter aux bêtes destinées à l'exportation seulement !

Le nombre de vaccins étant suffisant pour 2009, la desinsectisation ne devrait pas être renouvellé .

Une étude réalisée dans l'Hérault n'a pas permis d'obtenir une protection individuelle totale par l'application de la Deltaméthrine. Seulement 49% de mortalité chez les culicoïdes nubecolosus témoins.

Aujourd'hui  nombreux sont ceux qui conscients de l'urgence font appel aux organismes publiques responsables pour envisager une réflexion sur une nouvelle tactique face à ce vecteur nouveau qui sans résoudre l'évolution de la FCO détruit nos rivières et ntre faune fragilisée déjà par de nombreuses agresssions imposées par l'Homme depuis quelques décennies.....

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Published by jlP - dans Apiculture
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 23:05
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Le projet d’inscription au patrimoine mondial de L’UNESCO a été rejeté à Vilnius en 2006 et renvoyé pour complément d’information .

L’état Français a décidé de représenter ce dossier «  Causses et Cévennes » en juillet  2009 à Séville. Il était cette année en concurrence avec Le Lac d’Annecy et l’ïle de la Réunion. C’est notre dernière chance de voir retenir au Patrimoine Mondial de l’UNESCO cette région composée de 234 communes dont 26 Héraultaises (dont La Vacquerie Saint Martin de Castries) , cinq départements dont le Gard, l’Hérault, l’Aveyron, la Lozère et un petit peu de l’Ardèche. Elle a une superficie de 6600 hectares pour une population de 120.000 habitants.

À la suite des remarques formulées lors de la présentation du premier dossier de candidature , un complément a dû y être apporté, notamment sur le volet agritourisme.

La description détaillée du  cadre physique et du patrimoine naturel ( faune, flore) est  essentiel dans ce dossier. C’est encore une rare région où l’agropastoralisme se perpetue  selon la tradition : Transhumance des troupeaux par la Draille.


Murets, enclos, clapas, dolmens,cazzelles, menhirs, citernes, lavognes, le réseau hydrolique, les cultures en terrasses, les productions de Roquefort, Pétardons , l’histoire de l ‘élevage du vers à soie, de la ganterie sont autant d’atouts majeurs pour obtenir ce label qui permettra aux Causses un respect éternel face aux multitudes risques environnementaux.

«  Plusieurs facteurs favorisent en sorte le respect de l’authenticité. Le premier tient au fait que les mesures de protection et de mise en valeur de ce patrimoine trouve un écho favorable auprès d’une population très attachée au territoire sur lequel elle vit et à son identité culturelle. Le deuxième est relatif au fait que les pressions des activités économiques susceptibles d’entrainer des changements dommageables reste modeste. La démographie est faible et les industries polluantes quasiment inexistantes. »

L’histoire de cette région qui a eu sa source dés la Préhistoire a vu un essor au Moyen âge sous l’impulsion des Templiers et des Hospitaliers dans les causses. Les Cevennes aussi dans la fin du XVIIIème siècle ont eu une période de prospérité avec l’industrie textile par exemple et l’histoire protestante reste encore très marquée dans ces villages .

Tout ce patrimoine (  culturel, associatif et historique), ces paysages naturels sont autant de raison pour défendre avec passion ce dossier essentiel à l’histoire profonde de cette terre. ( voir le dossier).

Pour gérer ces territoires une association de Valorisation des Espaces des Causes et Cevennes (AVECC) dont la présidence a été confiée à Jean Puech, Président du Conseil Général de l’Aveyron travaille avec les services de l’état, les collectivités territoriales, Les CPIE, le parc National des cevennes et se transformera en organisme de gestion si le label est accepté en Juillet 2009.

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