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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 10:49

L’Abeille Héraultaise, syndicat des apiculteurs de l’Hérault, avait invité le 16 mai 2011 le Professeur Henri Joyeux, chirurgien, cancérologue et nutritionniste de la Faculté de Médecine de Montpellier, pour donner une conférence à la salle Pétrarque de Montpellier sur le thème de l’Apithérapie (cures de santé à base des produits de la ruche : miel, pollen, gelée royale et propolis). Etait également présente, Maryse Pioch, patiente nou-vellement guérie de la sclérose en plaques, grâce à un traitement au venin d’abeilles et avec tous les autres produits de la ruche.

 

M. Jean-Louis Pérez, Vice-Président du syndicat, présente les deux intervenants. Il remercie chaleureusement le Professeur Henri Joyeux d’avoir accepté de bien vouloir venir exposer son savoir en la matière et Maryse Pioch d’avoir accepté de venir témoigner de son expérience grâce à sa volonté et sa ténacité dans sa certitude des bienfaits qu’allait lui procurer et que lui a procuré un traitement adéquat au venin d’abeilles. M. Pérez salue la présence du Président de l’association apicole, M. Christian Pons, ainsi que celle du Président du GDSA de l’Hérault (Groupement de défense sanitaire apicole), Monsieur Francis Mannibal. L’Abeille Héraultaise, fondée en 1933, est donc le syndicat des apiculteurs de l’Hérault. M. Pérez rappelle que l’association est à la veille de deux évènements auxquels elle participera en fin de semaine (20-21 mai 2011) : la fête de la biodiversité et celle de la Comé-die de la santé où elle présentera divers aspects de l’Apithérapie. En ce qui concerne la biodi-versité, l’abeille y figurera en tête de pont, vu d’une part que sa sensibilité aux traitements phytosanitaires souligne, lorsqu’elle est présente dans un milieu, que ce dernier est exempt de pesticides en ce qui concerne les végétaux et les sources aquifères avec lesquels elle est en contact, et d’autre part que par son action absolument majeure dans la fécondation des fleurs (80% de la pollinisation est assurée par l’abeille), elle participe intensément à la propagation des plantes à fleurs (fruits et légumes cultivés, forêts et prairies naturelles, etc…). Cette manifestation pour la conservation de la biodiversité sera conjointement organi-sée avec la SHHNH (Société d’horticulture et d’histoire naturelle de l’Hérault) qui pour sa part soulignera la richesse de l’environnement végétal, animal et minéral de notre région. M. Pérez rappelle en quelques mots qu’elle a été la carrière du Professeur H. Joyeux. Il passe sa thèse de médecine en 1972 avec pour thème L’intestin artificiel et les mélanges nutri-tifs pouvant conduire à des substitutions acceptables dans le bol alimentaire. Puis il est conduit à préconiser la perfusion de mélanges adéquats permettant de suppléer par exemple à la résection d’un foie détruit à 80%. Nommé en 1980 Professeur de Cancérologie par Henri Pujol, autre éminent Professeur montpelliérain en la matière, il est désormais chirurgien et dirige le service de chirurgie digestive. Il a publié plusieurs ouvrages de vulgarisation en ce qui con-cerne l’alimentation comme par exemple « Changez d’Alimentation – L’Atout BIO » plusieurs fois re-édités. Les 3 derniers en 2010 et 2011 aux éditions du Rocher: « Guérir enfin du can-cer », « Cancer de la Prostate : enrayer l’Epidémie et les récidives » et « Stress et cancer du sein ». Quant à Maryse Pioch, c’est une fille d’apiculteur dont le père était propriétaire du Ru-cher des huit frères. Bien que baignée dès son enfance dans le milieu apicole, elle n’y octroyait que très peu d’intérêt dans sa jeunesse. Malheureusement en 1999 la sclérose en plaques se déclare. L’ensemble du corps médical lui fait comprendre que l’on ne dispose, aux jours d’aujourd’hui, d’aucun remède allopathique efficace : il n’existe que des palliatifs pour estomper la douleur ! Alors du fait de sa culture apicole reçue dès l’enfance, elle songe au venin d’abeille. Elle va nous faire part de cette expérience unique en son genre ! Le protocole du traitement est sous presse et devrait d’ailleurs paraître prochainement.

 

Après cette rapide présentation le Professeur Joyeux prend la parole. Il déclare d’emblée : « Comment suis-je venu aux abeilles ? J’avais 24 ans et j’exerçais en coopération au Maroc la chirurgie auprès d’un patron qui avait 65 ans. Un malade se présente avec une jambe fracturée et infectée. Les diverses interventions et tous les pansements imaginables ne marchaient pas ! Le patron déclare : « Il faut l’amputer ». Le malade avait le même âge que moi : 24 ans. Il m’annonce qu’il va se traiter avec du miel. Connaissant l’intransigeance du patron, je lui suggère sous le manteau de disparaître rapidement sans commentaires. Quarante ans plus tard dans la ville de Tanger, un Monsieur l’arrête avec sa femme. Il montre sa jambe qui n’est pas coupée : « le miel et des abeilles avec leur venin l’ont guéri ! ». H. Joyeux considère que l’Université remplit la mémoire des carabins d’une multitude de produits pharmaceutiques dont les ¾ sont inutiles ! En fait c’est l’observation de l’humain malade qui lui permet de comprendre l’humain sain ! Nous sommes dans l’anthropologie et c’est cette dernière qui nous ouvre des voies. Le canari dans les mines était le révélateur des risques d’asphyxie. Eh bien l’abeille est aujourd’hui le révélateur du déséquilibre de notre environnement (le slogan Abeille, sentinelle de l’environnement, est très bien choisi) ! Ce qui l’a définitivement orienté vers les produits de la ruche, ce sont les malades et sa femme. « La propolis ? C’est quoi la propolis ? » Il a fallu qu’il se documente. Il préconise aujourd’hui le miel même pour les diabétiques ! Les abeilles sont au service de la santé de l’homme. Tout simplement l’agriculture, comme bien entendu l’apiculture, sont les acteurs primaires de notre santé, avant même la médecine « qui en traite les effets » ! Or on apprend que l’obésité coûte 10 milliards d’€ par an, le diabète autant, le cancer 14 milliards, et la cons-tipation 800 millions d’€. Des maux qu’un régime avec des produits apicoles judicieusement employés résoudrait sans problème. Oui, l’abeille est la sentinelle de l’environnement . Un jour à la descente de l’avion H. Joyeux rencontre Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Environnement en ce temps-là. Etant un participant du Grenelle de l’environnement, il lui dit qu’une telle initiative est géniale et qu’en conséquence il se demande pourquoi les pesticides ne devraient pas être supprimés dans les 5 ans à venir. Le Ministre lui répond : « Monsieur Joyeux, êtes vous pour les OGM ? ». Il lui répond non. « Donc, on ne peut supprimer si rapidement les pesticides qui restent encore incontournables ». Nous sommes bien sûr dans le domaine du compromis politique. H. Joyeux en vient à décliner les vertus des différents produits de la ruche. Le miel Examinons l’usage du sucre. H. Joyeux considère que l’aspartame, ce faux sucre préconisé pour réduire l’obésité est une hérésie : l’aspartam est à l’origine des lymphomes (cancers des lymphocytes ou globules blancs). Son emploi est la conséquence d’une agriculture déraisonnable qui a privilégié l’usage des sucres. « Quand on me parle de la compote je recommande de la donner la veille du départ dans l’au-delà ! » Les différents miels sont cons-titués de sucres bien plus intéressants que le « sucre de canne ou de betterave ». On y trouve du fructose (le sucre des fruits) jusqu’à 300 g / kg de miel. Comparons les index glycémiques : celui du sucre de canne est de 100, celui du pain blanc est également près de 100 et celui du miel n’est que de 87 ! Or le mauvais sucre se stocke dans le foie. Le foie se fatigue jusqu’à ce qu’une stéatose hépatique se déclare ! C’est le foie gras, non pas de l’oie, mais de l’humain qui se gave de sucres. Savez-vous que pour produire un gramme de miel, l’abeille visite 7500 fleurs au rythme de 200 fleurs/h. Un précieux produit, fruit d’un labeur intense ! Mais en plus des aspects diététiques du miel, parlons du système immunitaire. Le miel est un produit qui contient des anti-inflammatoires, des antiseptiques, des antibiotiques, des antiviraux, des cicatrisants, des antioxydants, des anti-vieillissants tels les flavonoïdes ! Il contient 12 acides aminés (les bri-ques qui servent à édifier les protéines qui forment nos tissus, notamment les muscles). Or 7 acides aminés sont essentiels pour l’homme (ceux que le métabolisme de l’homme ne peut pas synthétiser à partir des 4 éléments de base que sont le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote). Nous devons aller les chercher dans notre alimentation. Eh bien ils sont dans le miel ! En dehors des sucres, on identifie dans le miel du cuivre, du magnésium, du silicium, du sodium, du soufre, du zinc, du sélénium, des vitamines B1, B2, B6, B12, D. En 1953 le néo-zélandais Sir Edmund Hillary a vaincu l’Everest grâce à un régime particulier. Etant apiculteur, il mangeait des produits de la ruche. « Je répète sans cesse à mes collègues d’arrêter l’usage des produits de la vache ! Par le traitement UHT du lait, beaucoup de facteurs de croissance sont conservés. Or nous ne sommes pas des veaux destinés à croître à de telles tailles ! L’allaitement ? Bien entendu par la mère et non par le lait de la vache ! » « Il faut se servir de ses dents : mâcher vos aliments bon sang ! » Par la mastication on ajoute suffisamment de salive pour commencer d’hydrolyser son bol alimentaire. « Il faut cultiver le goût ! » Le bébé à qui on présente sur les lèvres une tranche de mandarine, de pomme, décèle les saveurs et les apprend. Ses papilles sont sur les lèvres ! « Chez les mamans enceintes pour leurs enfants je recommande du miel supplémenté en acide folique, ou l’Energie vitale spéciale « future maman » en cours de fabrication par APIMAB pour éviter des anomalies congénitales graves, le Spina Bifida en particulier.. Chez les personnes âgées je suggère des fromages (brebis et chèvre) et du miel par-tout ! » Cela diminue les mortalités coronariennes et lutte contre l’Alzheimer. Pour le traite-ment d’Helicobacter pilori (bactérie responsable de l’ulcère de l’estomac), après le traitement antibiotique, je recommande de consommer des fruits et du miel. Le miel contient une grande quantité de substances contre les agressions microbiennes. Il contrôle bien d’autres bactéries telles que Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus (furoncles, anthrax, etc…). Il est bien meilleur pour la toux que tous les sirops de la pharmacopée. Il diminue les caries et la plaque dentaire. Durant 25 ans le Professeur Bernard Descottes, chirurgien au CHU de Li-moges, a utilisé le miel pour la cicatrisation des plaies et les escarres. Nous savons depuis les chinois, les grecs, depuis Pline l’Ancien, que les varices peuvent être soignées par le miel. La gelée royale Il faut la consommer sous la langue. L’administration sublinguale garantit une bonne assimilation. La gelée royale contient des oligoéléments, les vitamines B1, B3, B12 et 18 acides aminés dont les 7 acides aminés essentiels déjà signalés. Son usage élève le taux d’acétylcholine (comme le miel d’ailleurs), participe à l’équilibre neuropsychique, facilite la formation des hématies (globules rouges) et soutient la virilité ! On racontait que « le mari de la comtesse » pouvait accomplir ses hommages 7 fois dans une nuit ! Les pois chiches (qui contiennent des phytohormones), le fromage de brebis et le miel ensemble stimulent la libi-do… Le bonheur pour les couples ! Le Pollen On devrait en consommer une cuillère à soupe par jour. Bien le mastiquer, c’est un tonifiant et un stimulant. Récolté sur les étamines des fleurs, il contient des ferments lactiques qui intéressent l’équilibre de notre flore intestinale. En plus des protéines, on y trouve les vitamines A, C et E, la rutine (dérivé flavonoïde aux propriétés vasoprotectrices, antioxydante et anti-inflammatoire), des polyphénols (comme dans le vin rouge ). C’est un « contracteur » de la musculature lisse intestinale facilitant le péristaltisme. Il favorise les défenses immunitaires et en particulier stimule la circulation lymphatique pour la protection de notre corps. Les lipoprotéines et les lymphocytes sont des killers et des helpers en terminologie immunologique. Le pollen joue un rôle bénéfique lors de la ménopause et lors du prostatisme, est antibactérien vis-à-vis d’Escherichia coli et de Proteus mirabilis, qui sont des coliformes pouvant devenir invasifs dans la flore intestinale lorsqu’ils ne sont pas « tenus en respect » par les équilibres des populations microbiennes intestinales. Enfin en ce qui concerne la vision, le pollen de saule stoppe ou peut améliorer la DMLA (la dégénérescence maculaire liée à l’âge qui affecte principalement le centre de la rétine). La Propolis Cette substance est récoltée par les abeilles qui la ramènent à la ruche pour diverses utilisations : un ciment pour coller les différents éléments de la ruche, une pâte pour boucher les fissures de l’habitat et pour réduire le trou de vol pour mieux contrôler le passage des in-trus . La propolis est antiseptique et anesthésique dans certaines interventions dentaires. As-sociée au millepertuis elle facilite le sommeil. Les japonais en consomment 500 tonnes / an en raison de ses vertus anti-cancérigènes. Elle peut être effectivement associée à la chimiothérapie lors des traitements du cancer. On sait que la chimiothérapie si elle détruit les cellules cancéreuses, détruit aussi cer-taines cellules saines, en particulier les globules blancs. Ainsi alors que l’apoptose normale d’un lymphocyte survient trois semaines après « sa naissance », elle est déclenchée plus pré-cocement (en une semaine). Les globules rouges durent moins de 120 jours sous l’effet de la chimiothérapie alors que 120 jours est la durée de leur survie normale. Pour combattre de tels effets secondaires de la chimiothérapie anticancéreuse, on utilise l’EPO (des cyclistes sous dopage…). A la place H. Joyeux préconise le miel de rhododendron avec de la propolis qui remplissent le même rôle. Chez des souris métastasées expérimentalement on a observé une diminution de 40% des métastases après un traitement à la propolis. On commercialise dé-sormais des shampoings et des lotions à base de propolis pour lutter contre les séborrhées, les pellicules, le psoriasis, etc... Ces préparations calment les démangeaisons. Enfin la propolis verte est particulièrement recherchée pour ses propriétés anti-oxydantes. Conclusion Le Professeur Joyeux souligne par ailleurs le nécessaire contrôle de son alimentation en termes de choix des aliments et de cuisson de ceux-ci. Il signale qu’en effet les cuissons excessives produisent de la nitrosamine et du benzopyrène, produits tout particulièrement cancérigènes. Encore ne faut-il pas entrer dans une démarche excessive inverse. Tel patient allemand qui ne mangeait que des viandes crues, utilisait un additif pour mieux les digérer. Cela a eu un effet néfaste sur les enzymes pancréatiques. Il a « cassé » son pancréas, engendré un cancer de celui-ci qui s’est propagé en métastases dans le foie ! Certes manger cru certains végétaux, mais utiliser aussi la cuisson douce ! Hippocrate déjà disait « Que ton aliment soit ton médicament », ce que Jean Rostand avait traduit par l’aphorisme : « Vaut mieux un bon menu qu’une ordonnance ». « C’est pourquoi je préfère aller au resto plutôt qu’à l’hosto ». La 2ème partie de la conférence était consacrée au témoignage de Mme Pioch. A la question de savoir ce qui avait motivé sa « démarche d’Apithérapie », elle répond en racontant brièvement comment sa maladie s’était déclarée. La sclérose en plaques arrive très lentement. En 1999 en faisant son footing quotidien progressivement une jambe s’est raidie. Après avoir consulté on lui a annoncé le diagnostic et en même temps on lui a fait comprendre qu’il n’y avait pas de traitements efficaces contre cette maladie. Certains médicaments faisaient seule-ment reculer les poussées. Voyant qu’il n’y avait pas d’espoir du coté de l’allopathie elle a eu le réflexe de s’adresser aux médecines naturelles comme celle du Dr Jean Seignalet. Mais à la question du choix du venin d’abeille pour se traiter, qu’avait décidé Mme Pioch, cette dernière répond qu’elle avait vécu dès son enfance dans un milieu apicole. Des lectures et des investigations sur la toile l’ont progressivement orientée vers l’usage du venin. En fait elle a consulté un acupuncteur afin d’opérer sur les points reconnus comme agissant sur tel et tel territoire du corps humain jusqu’à en venir à définir une sorte d’apipuncture. On utilise alors les abeilles sur un point « stratégique » du corps correspondant au ter-ritoire affecté par la maladie. M. Georges Rouquette, apiculteur vétéran de la profession, bien connu des apiculteurs pour en avoir été leur Président au niveau régional et national, intervient à son tour pour expliquer la méthode utilisée. Mme Pioch avait dans sa maison une ruchette et, au-dessus du couvre-cadre où il y a un trou, disposait un bocal avec un peu de miel pour y faire monter les abeilles. Elle prélevait ainsi quelques ouvrières qu’elle déposait aux endroits d’acupuncture. Mais, soucieuse de ne pas les faire mourir, elle a amélioré la technique en uti-lisant une grille où elle déposait l’abeille qui, en piquant au travers de celle-ci, n’enfonçait plus l’ardillon du dard en quelque sorte, de telle sorte que l’abeille pouvait retirer son dard sans se s’arracher de l’abdomen ce qui, dans les conditions naturelles, la fait mourir par éventration. Certes, en ce cas, la dose de venin est inférieure à la normale car la poche à venin n’est pas tout à fait vidée, mais il suffit de multiplier les piqures. Mme Pioch subissait ainsi 18 piqures par jour. A la question de savoir si cela n’était pas douloureux, elle répond qu’elle n’y perdait pas au change car les douleurs dues à sa maladie étaient bien plus élevées que les dites piqures. H. Joyeux souligne l’intérêt de cette méthode qui, si elle est avérée pour la sclérose en plaques, pourrait l’être aussi pour l’Alzheimer, car il s’agit de maladies auto-immunes. Mais pour l’heure ne disposant pas de résultats randomisés on ne peut encore se prononcer défini-tivement. Quant à savoir qu’elle est la substance qui agit dans le venin on évoque plusieurs spéculations dont celle de l’interféron. Cet antiviral y a été décelé. On en revient à une discussion sur les bienfaits d’une cuisine à cuisson modérée avec un choix adéquat de produits naturels évoqués par l’épouse d’H. Joyeux également présente à la réunion. H. Joyeux insiste également sur l’importance d’une agriculture de proximité ga-rantissant la qualité des produits obtenus « quasiment sur place » et donc contrôlables ! Pour finir M. Rouquette souligne qu’en ce qui concerne les produits de la ruche, ils sont d’emblée quasiment garantis dépourvus de traces de pesticides vu que les abeilles qui les ont transportés et qui les ont élaborés en auraient été les premières victimes ! L’abeille sentinelle de l’environnement, est aussi sentinelle de notre santé dans tout ce qu’elle nous procure !

Propos recueillis par Noël Boemare, membre du Conseil d’administration de l’Abeille Héraultaise.

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