L’influence de l’église a longtemps pesé sur la vie du couple. Nos aïeux et aïeules du 18° et même du 19° siècle ont connu la chemise de femme tombant jusqu’aux chevilles et percée d’un trou suffisant, à hauteur convenable. La femme ne se dévêtait jamais devant son mari. Pour répondre aux famaux « Croissez et multipliez » et forcer au « devoir » au dessus de cet orifice, dans la toile un peu rèche, on lisait parfois « Dieu le veut », brodé avec soin, souvent au couvent voisin.
Pasteur dit à sa femme :
- Madame mettez-vous en position conjugale !
- Si le résultat n’est pas atteint, on avise au bout d’un tempsd’attente, et cela jusqu’à obtenir la descendance souhaitée.
Cela n’empêche quelques coquins poussés par la chose de se défouler autrement :marché, voyages ou jolie fille réservée dans un hotel ou simplement une servante intimidée qui ne comprend pas.
Les cultivateurs avaient souvent pour compagne sentimentale la dame qui soigne la vigne avec eux; En général on pratique le coïtus interruptus ; « on arrose le persil »mais la récidive ne pardonnait pas et on se « confessait au permanganate »
Après la première guerre mondiale on trouvait sur les lieux des ébats amoureux « des capotes anglaises »qui désignait le préservatifjoseph Couffinhal( Lodève la mémoire d'une ville)
